un magnifique futur. que du positif!!!on trouve toujours une solution saine.
liste des bonnes solutions...youpi. :)
- Est-Ouest
- Pendant la guerre froide, le bloc soviétique ou « Europe de l'Est », était séparée de l'Europe occidentale par des barrières de nature variée, l'ensemble étant désigné par l'expression « rideau de fer ». Berlin-Ouest était de même entouré par le mur de Berlin.
- Chypre Nord-République de Chypre
- La « Ligne verte » ou « Ligne Attila » entre les parties Nord et Sud de l'île (1974) : 180 km
- Israël-Palestine
- En Cisjordanie : commencée en 2002, cette « barrière de séparation » a pour but de préserver le territoire israélien et certaines colonies israéliennes de Cisjordanie des attaques terroristes palestiniennes. Une partie de cette « barrière de séparation », qui doit être longue d'environ 681 km, est un mur[réf. nécessaire].
- Koweït-Irak
- Commencée en 1991, renforcée depuis 2004
- Arabie saoudite-Irak
- En Arabie saoudite, les autorités ont décidé de construire une barrière de protection moderne avec l'Irak pour empêcher les terroristes d'entrer sur le territoire saoudien[1].
- EAU-Oman
- Les Émirats arabes unis édifient à leur frontière avec le sultanat d’Oman une barrière afin notamment de dissuader l'immigration clandestine[1].
- Arabie-Yémen
- Commencée en 2003 (en) Saudi-Yemen barrier
- États-Unis-Mexique
- Une partie de la frontière est protégée par des barrières. Le Secure Fence Act [2], promulgué en 2006, prévoit d'étendre considérablement les barrières existantes. Il devrait y avoir environ 1 200 km de frontières fortifiés fin 2008 [3],[4]. Les installations bénéficient en outre d'importants moyens technologiques : le Secure Fence Act prévoit ainsi la mise en place de systèmes d'éclairage, de capteurs et de radars. Selon un sondage, 53 pour cent des Américains seraient hostiles à ce projet [5].
- Chine-Corée du Nord
- Au nord de la ville de Dandong, les autorités chinoises ont aménagé une barrière de fils de fer barbelés, pour éviter l'afflux d'immigrés illégaux nord-coréens[1][6].
- Inde-Pakistan (Cachemire) (en) Indian Kashmir barrier
- Inde-Bangladesh
- L'Inde devrait avoir achevé fin 2007 la construction d'une barrière le long de toute sa frontière avec le Bangladesh, c'est-à-dire sur plus de 4 000 km. D'après le gouvernement indien, cette barrière a plusieurs raisons d'être : enrayer l'immigration illégale, limiter les trafic de drogues et d'armes et couper certains mouvement indépendantistes actifs du Nord-Est de l'Inde (Tripura, etc.) de leurs camps d'entraînement au Bangladesh. Le gouvernement du Bangladesh nie l'existence de camps d'entraîmements [7]. L'armée des frontières (Border Security Force) tente de contrôler cette immense frontière [8].
- Pakistan-Afghanistan
- Le Pakistan entreprend depuis mars 2007 la construction d'une barrière de séparation sur sa frontière avec l'Afghanistan. La clôture devrait, à terme, mesurer 32 km de long [9] et traverser le territoire pachtoune. L'objectif du gouvernement d'Islamabad est d'empêcher les islamistes armés d'entrer en Afghanistan depuis le Pakistan.
- Turkmenistan-Ouzbékistan
- Ouzbékistan-Kirghizistan ((en) Uzbek-Kyrgyzstan barrier)
- Kazakhstan-Ouzbékistan (Kazakh-Uzbekistan barrier )
- Ouzbékistan-Afghanistan
- Espagne-Maroc
- Les villes autonomes espagnoles de Ceuta et de Melilla, enclavées sur la côte méditerranéenne du Maroc, sont séparées du territoire marocain par des doubles clôtures de 6 m de hauteur, pour arrêter l'immigration clandestine : les barrières de Ceuta et de Melilla.
- Maroc-Sahara occidental
- Le Maroc a construit à partir de 1980 une barrière pour protéger le Sahara occidental sous contrôle marocain des incursions du Front Polisario.
- Botswana-Zimbabwe
- Le Botswana a mis en place une barrière métallique électrifiée de 2,50 m de haut, longue de 500 km sur sa frontière avec le Zimbabwe, empêchant toute migration du travail en provenance de ce pays.