vendredi 31 juillet 2009

le seul et veritable dieu

Pourquoi le Soleil
est-il en panne ?Le 5 mai, une première éruption solaire a été observée par la sonde Stereo. (Crédit photo : NASA/SOHO)


HISTOIRES DE SAVOIR - Jean-Luc Nothias expose les causes et conséquences de la léthargie inhabituelle de l'astre solaire.

Les chercheurs du domaine se grattent la tête. Ils voudraient bien comprendre ce qu'il se passe. Mais ils ne sont pas d'accord. Ils se divisent, se déchirent, se parlent, rediscutent, échangent leurs arguments, examinent leurs données… Réfléchissent ensemble. Pourquoi le Soleil joue-t-il la Belle au bois dormant ? Nul besoin d'insister sur le rôle de notre étoile. Sa lumière est la vie. Sa constance est notre survie. Si sa chaleur est parfois un fardeau, son absence est un fléau. Il a beau être d'une parfaite égalité d'humeur, il nous donne aujourd'hui quelques sueurs froides. Car le Soleil semble bizarrement indolent. Sa belle mécanique donne l'impression d'avoir, ces temps-ci, des ratés.

Notre Soleil est l'une des 200 milliards d'étoiles de notre galaxie, la Voie lactée. Il y a des étoiles rouges, des blanc-bleu, des jaunes, couleurs qui reflètent leur température de surface. Notre Soleil est de type G, une catégorie intermédiaire dans la dizaine de types d'étoiles définie par les astronomes. Il est âgé de 4,5 milliards d'années, ce qui correspond environ à la moitié de sa vie. Il est 110 fois plus gros que la Terre, avec un poids 330 000 fois supérieur et une gravité en surface 28 fois plus importante que la nôtre.

Il est composé à 90 % d'hydrogène, les 10 % restants étant de l'hélium. La température de son noyau est de 15 millions de degrés et d'un peu moins de 6 000 degrés en surface. Des réactions de fusion nucléaire ont lieu à l'intérieur de l'astre du jour, les noyaux d'hydrogène fusionnant pour donner de l'hélium en dégageant de l'énergie qui se dissipe sous forme de chaleur et de rayonnement, dont la lumière visible. Dans ce haut-fourneau stellaire, près de 610 millions de tonnes d'hydrogène sont brûlées chaque seconde. Ce qui revient à dire que le Soleil perd 100 millions de tonnes de sa masse chaque seconde.

Toute cette activité nucléaire produit des courants électriques et surtout des champs magnétiques très importants. Et comme la densité moyenne du Soleil est à peu de chose près celle de l'eau, il y a d'importants courants de matière qui se forment. Ce qui fait par exemple que sa rotation n'est pas la même à l'équateur (25 jours) qu'aux pôles (31 jours).

Et sans que l'on sache très bien pourquoi, le Soleil a un cœur qui bat. Ou une respiration. Tout comme notre poitrine se gonfle à l'inspiration, la taille du Soleil varie légèrement, reflétant ainsi son activité. Autre signe de son «dynamisme», tout comme des taches rouges peuvent apparaître sur nos joues lors d'un effort physique, le Soleil se «couvre» de taches sombres lorsqu'il se «remue».

Déjà treize ans de «repos»

C'est un astronome amateur allemand, Heinrich Schwabe, qui en 1825 commença à compter systématiquement les taches solaires. Il réussit à établir qu'il existait une «respiration» solaire tous les onze ans. En fait, il faudrait parler de cycle de vingt-deux ans puisque le Soleil revient au même état, après une inspiration et une expiration, tous les vingt-deux ans. Mais la «cardiologie» stellaire a ses raisons que la raison humaine ne comprend pas. Les cycles ne sont pas si réguliers que cela et ne se ressemblent pas.

Ainsi, nous sommes actuellement dans un cycle de «repos» qui dure depuis treize ans. Le plus court jamais reconstitué a duré neuf ans et le plus long quatorze. Si l'on excepte une période d'inactivité solaire qui aurait duré soixante-dix ans au XVIIe siècle et qui aurait provoqué le mini-âge glaciaire. Mais pour l'instant, le Soleil ne montre toujours aucun signe de reprise d'activité. Les experts se penchent depuis plusieurs années sur ce problème. Ils avaient pronostiqué un réveil solaire en 2007, puis en 2008. Raté. L'an passé, le Soleil est resté sans aucune tache pendant 266 jours. Pour trouver «mieux», il faut remonter à 1913. Quelques signes leur font aujourd'hui penser que le réveil pourrait être pour cette année. Avec une montée en puissance rapide pour un maximum en mai 2013.

Les conséquences peuvent être de divers ordres en fonction de l'intensité de l'activité solaire retrouvée. Du côté positif, une multiplication des impressionnantes aurores boréales. D'un côté plus sombre, des tempêtes magnétiques pouvant affecter les liaisons satellites, les ondes radio ou les circuits électroniques.

Et il y a la grande question de l'influence des variations de l'activité solaire sur notre climat. Pourtant, la différence d'énergie reçue par la Terre quand le Soleil est plus ou moins actif est très faible : ce n'est pas comme si l'on passait des codes aux pleins phares. Mais cela suffit peut-être à provoquer des variations climatiques importantes. La faible activité solaire constitue de ce point de vue une bonne nouvelle. Elle ne renforce pas le réchauffement climatique en cours

Pourquoi la conquête de l'espace profite à tous


je rajouterais ceci: à qui ????????????

à tous...???hum...

ce sujet me passionne, l'espace! ouaaaouh. mais! a qui profite vraiment cela?

...la je suis ok. essayons de régler certains détails... de la planète!!!avant de chercher ailleurs...la vie!???
http://dutron.files.wordpress.com/2008/12/enfant-squelettique1.jpg

Pourquoi la conquête de l'espace profite à tous

HISTOIRES DE SAVOIR - Jean-Luc Nothias rappelle que de nombreuses technologies de pointe sont dérivées d'innovations destinées dans un premier temps à l'aérospatiale.

Photo prise depuis la navette Atlantis juste après la saisie du téléscope Hubble par le bras robotisé d'Atlantis. Crédit photos : NASA
Photo prise depuis la navette Atlantis juste après la saisie du téléscope Hubble par le bras robotisé d'Atlantis. Crédit photos : NASA

La conquête spatiale a déjà fait rêver de nombreuses générations d'hommes et de femmes. Et petit à petit, les humains colonisent l'espace. Il y a quarante ans, des hommes marchaient sur la Lune. Aujourd'hui, ils habitent en permanence une station spatiale et font des allers-retours sur la Terre. Des centaines de satellites tournent autour de notre planète et des dizaines de sondes sophistiquées explorent notre Système solaire. Certains petits robots roulent sur Mars et analysent son sol. Des télescopes scrutent les profondeurs du cosmos pour débusquer les secrets de l'Univers et, pourquoi pas, pour repérer des traces de vie lointaine. Il y a là une volonté de découverte et de compréhension. Et les acquis sont en la ­matière déjà considérables. Mais l'apport de cet élan vers l'espace a des côtés moins connus alors qu'ils sont omniprésents dans notre vie quotidienne.

Ainsi, les avancées technologiques réalisées pour conquérir l'espace ont envahi notre quotidien. Le domaine médical a bénéficié de ces «innovations tombées du ciel», comme dit le titre du numéro de juin du magazine Industries et technologies. Une minuscule ­pompe d'assistance ventriculaire, utilisée dans les cœurs artificiels, est dérivée des pompes à carburant de la navette spatiale. Les pompes à insuline sont, elles, issues du programme Viking. Les machines de dialyse sont, elles, des retombées techniques du programme Apollo. Certaines prothèses sont réalisées avec des matériaux conçus pour les fusées. Rien que pour la Nasa, on estime que les technologies spatiales ont donné lieu à 1 600 innovations dans d'autres domaines, du détecteur de fumée à l'airbag en passant par les perceuses sans fil ou les panneaux solaires.

Et ce n'est pas fini. Ainsi des matériaux à mémoire de forme en alliage de nickel et de titane. Ce type de matériau est capable de revenir à un état initial sous l'action de la température après avoir été déformé. On peut donc fabriquer des «stents», ces petits tubes que l'on glisse dans les artères pour les «déboucher». On réduit leur diamètre avant la pose et ils se «déploient» dans l'artère sous l'action de la chaleur du corps. De même avec certains types d'agrafes chirurgicales. Bien d'autres applications sont en préparation dans différents domaines, comme les vêtements.

Il y a un mois et demi, la fusée Ariane mettait en orbite les ­télescopes européens Herschel et Planck. Les astrophysiciens ne devraient pas être les seuls à bénéficier de leur sophistication. Car si leurs instruments sont dix fois plus sensibles dans le domaine infrarouge et dans celui des rayons gamma que ceux lancés avant eux, il est envisagé de les faire travailler aussi sur la terre ferme. En particulier, ils pourraient être utilisés pour la surveillance des forêts et la détection précoce des incendies. Ou encore dans les aéroports pour repérer les gens fiévreux.

Une démarche devenue une référence mondiale

Un autre grand domaine ayant bénéficié des retombées du spatial est celui des matériaux. La chasse au poids a fait que les ingénieurs ont développé l'utilisation de métaux assez rares, magnésium, titane ou tantale par exemple. Et qu'ils ont fortement «boosté» le monde des matériaux composites, plus légers et plus résistants aux chocs et à la chaleur, à base de fibre de verre ou de carbone. Ces matériaux sont aujourd'hui courants dans l'aéronautique, mais aussi dans l'automobile, dans la construction navale ou ferroviaire.

Mais l'une des retombées les plus spectaculaires de la conquête de l'espace, et la moins connue, est celle de l'alimentation. On cite bien sûr souvent, à tort, la lyophilisation, qui est une déshydratation des aliments par le froid. Découvert par deux Français en 1906, le procédé fut appliqué aux aliments au milieu du XXe siècle. Et les voyages dans l'espace lui firent une bonne publicité.

Mais c'est ailleurs que l'influence des programmes spatiaux a joué. Pour les premiers vols habités, les experts de la Nasa voulaient être sûrs que la nourriture des astronautes soit totalement saine et sans danger. Avec l'aide d'une grande société du secteur, ils ont établi un système de règles appelé HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point, soit analyse des risques et des points critiques pour leur maîtrise) pour garantir l'hygiène de fabrication et la qualité des produits. De fil en aiguille, cette démarche HACCP est devenue une référence mondiale. Elle a même été adoptée par les organismes internationaux (la FAO et l'OMS) pour le Codex alimentarius, la «bible», créée en 1963, des normes, codes d'usages, directives, etc. pour les industries agroalimentaires. La 32e session de la commission du Codex ­alimentarius s'est d'ailleurs ouverte mardi à Rome et se tiendra jusqu'au 4 juillet. Nul doute qu'elle aura à traiter des sujets bien plus terre à terre que la conquête de l'espace. Pourtant, on peut avoir les pieds sur terre, mais la tête dans les étoiles…
recherche scientifique intéressante mais la question est ce que un fruit ordinaire...(usine) et mieux que le fruit naturel...la question se pose pas il me semble puisqu'il est logique que l'autre à des pesticides et le reste...l'autre fruit, le bio, aura de la terre et des vers au pire...et fera vivre des paysans qui aiment leurs métiers...
bref/

Les bénéfices du «bio» en question

Un stand de primeurs sur un marché bio à Paris. L'étude remet en cause les bénéfices nutritionnels de ce type d'alimentation.
Un stand de primeurs sur un marché bio à Paris. L'étude remet en cause les bénéfices nutritionnels de ce type d'alimentation. Crédits photo : Le Figaro

Selon une étude britannique, les produits issus de l'agriculture biologique ne seraient pas meilleurs pour la santé. Ces résultats ne tiennent toutefois pas compte de la présence, ou non, de résidus de pesticides dans l'alimentation.

Coup dur pour les adeptes de la nourriture estampillée «bio» ! Selon une étude publiée mercredi par l'American Journal of Clinical Nutrition, les produits issus de l'agriculture biologique ne sont pas plus sains que les aliments ordinaires et n'offrent pas d'avantages nutritionnels supplémentaires. Que ce soit vis-à-vis des apports en calcium, en fer ou en vitamine C.

Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs de la London School of Hygiene & Tropical Medicine ont procédé à un examen systématique des 162 études scientifiques publiées sur le sujet au cours des 50 dernières années. «Du point de vue de la nutrition, il n'y a actuellement aucun élément en faveur du choix de produits bio plutôt que d'aliments produits de manière conventionnelle», estime Alan Dangour, l'un des auteurs de ce rapport réalisé pour le compte de la FSA (Food Standards Agency), l'agence britannique des normes alimentaires. Quelques légères différences ont bien été relevées mais elles ne sont pas statistiquement significatives. En tout état de cause, «il est improbable qu'elles soient d'une importance quelconque au regard de la santé publique», poursuit M. Dangour. «L'étude ne dit pas aux gens de ne plus acheter d'aliments bio, tempère Gill Fine, l'une des responsables de la FSA, en assurant que son organisation n'est ni pour ni contre la bio. Mais il est absolument essentiel de fournir au public des informations précises lui permettant de choisir ce qu'il mange en toute connaissance de cause.»

Ce n'est pas la première fois que les bénéfices nutritionnels de l'alimentation bio sont remis en question. En France, un rapport publié en 2003 par l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) était déjà arrivé aux mêmes conclusions que son homologue britannique. «Les faibles écarts ou tendances pris individuellement, qui ont pu être mis en évidence pour quelques nutriments et dans certaines études entre la composition chimique et la valeur nutritionnelle des produits issus de l'agriculture biologique ou de l'agriculture conventionnelle, n'apparaissent pas significatifs en termes d'apport nutritionnel», concluait ce document qui fait toujours référence.

Un marché de 2,5 milliards d'euros...

suite: http://www.lefigaro.fr/sciences/2009/07/31/01008-20090731ARTFIG00011-les-benefices-du-bio-en-question-.php

carte: Mines d'uranium - Le programme Mimausa

http://www.irsn.fr/index.php?position=mines_uranium_mimausa_BDD_application

Les déchets radioactifs doubleront d'ici à 2030

Le stockage de déchets à haute activité a fait l'objet de nombreuses recherches sur le site de l'Andra, basé à Bure (Meuse).
Le stockage de déchets à haute activité a fait l'objet de nombreuses recherches sur le site de l'Andra, basé à Bure (Meuse). Crédits photo : Le Figaro

La gestion de ces déchets nécessite de les recenser et d'en prévoir les tonnages à traiter en fonction de leur dangerosité.

Le tout nouvel inventaire national des déchets radioactifs vient de sortir. Établi tous les trois ans par l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra), il répertorie (à la fin 2007), 1,15 million de tonnes de ces produits répartis sur 1 121 sites en France. Les ingénieurs de l'Andra ont calculé que d'ici à 2030, ce volume aura pratiquement doublé, atteignant 2,25 millions de tonnes. Presque l'équivalent de la grande pyramide de Kheops, ou de quelque 730 piscines olympiques… Des prévisions importantes puisque la grande majorité des déchets radioactifs doit être stockée le temps qu'ils deviennent inoffensifs.

Tous ces déchets proviennent à 62 % de l'industrie électronucléaire (les centrales nucléaires principalement), à 17 % des laboratoires de recherche, à 17 % des militaires, à 3 % d'industries non nucléaires et à 1 % du secteur médical. Mais les déchets radioactifs sont très divers et demandent des traitements bien différents.

On distingue ainsi cinq catégories principales. Les déchets à très faible activité (l'activité indique la dangerosité), ceux à faible et moyenne activité à vie courte (ils ne sont pas dangereux très longtemps), ceux à faible activité à vie longue (pas très dangereux mais très longtemps), ceux de moyenne activité à vie longue et ceux de haute activité, issus essentiellement des combustibles de centrales nucléaires. Ces derniers ne représentent que 0,2 % (2 293 m3) du volume des déchets mais comptent pour presque 95 % de la radioactivité totale.

Des précautions extrêmes

Ils devraient dépasser les 5 000 m3 en 2030 (moins de deux piscines olympiques en volume brut). Mais leur stockage, actuellement sur le site de La Hague (Manche) prend de la place, car il demande des précautions extrêmes. Des solutions d'enfouissement profond dans des couches géologiques (500 m sous terre) sont actuellement à l'étude dans une zone de 200 km2 au nord du laboratoire de Bure (Meuse) à l'horizon 2025. Ces déchets à haute activité peuvent dégager de la chaleur et ne perdent leur dangerosité que très lentement (milliers d'années, voire plus).

Pour leur part, les déchets de faible et moyenne activité à vie courte (moins de 31 ans pour perdre la moitié de leur activité), qui représentent 68,8 % du volume total pour 0,03 % de la radioactivité, sont entreposés dans un centre de stockage de l'Andra situé dans l'Aube qui accueille également un centre pour les déchets de très faible activité. Un autre se situe dans la Manche. En ce qui concerne les déchets de faible activité mais à vie longue (7,2 % du volume total pour 0,009 % de la radioactivité), ils devraient être stockés sous terre, à faible profondeur. Deux communes de l'Aube, Auxon et ­Pars-lès-Chavanges, ont été présélectionnées pour accueillir ce centre de stockage aux alentours de 2015, 2016.

Enfin, n'oublions pas que certains produits datant du début du XXe siècle, dans l'entre-deux-guerres, ont exploité la radioactivité. Des réveils luminescents, des fontaines à eau, des aiguilles au radium ou des paratonnerres, chez des particuliers ou dans des lycées, sont ainsi régulièrement collectés.

mercredi 29 juillet 2009

l homme est son putain de jeu: chercher la difference...le probleme! de l'autre!!!

La nationalité américaine d'Obama contestée

Nathalie Mattheiem, à New York
29/07/2009 | Mise à jour : 12:25
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Huit mois après l'arrivée de Barack Obama à la Maison-Blanche, certains Américains refusent toujours d'accepter la légitimité de son élection, au motif qu'il ne serait pas «né Américain».

Le jeune Barack Obama en compagnie de son grand-père maternel, Stanley Dunham, à Hawaï dans les années 1960.
Le jeune Barack Obama en compagnie de son grand-père maternel, Stanley Dunham, à Hawaï dans les années 1960. Crédits photo : AFP

On les appelle les «birthers», dérivé du «birth certificate», le certificat de naissance par lequel les Américains prouvent leur nationalité et se distinguent de leurs compatriotes qui ont acquis la citoyenneté par naturalisation. La différence est importante en droit constitutionnel : être «né Américain» est une condition d'éligibilité à la présidence. La théorie des «birthers» est que Barack Obama est de nationalité kényane comme son père et que, de ce fait, son élection n'est pas légale.

Celui qui allait devenir le 44e président des États-Unis a tenté de mettre fin à de telles assertions dès l'automne dernier durant la campagne électorale en publiant le certificat qui confirme sa naissance, le 4 août 1961 à Honolulu. Peine perdue : les adeptes de la théorie du complot récusent l'authenticité du document, pourtant confirmée par le gouverneur (républicain) d'Hawaï, devenu le 50e et dernier État de l'Union en 1959. Mardi encore, le Dr Chiyome Fukino, directeur de la santé à Hawaï, est à nouveau intervenu pour confirmer la naissance du jeune Barack Obama en territoire américain.

«Pour ce que j'en sais…»

Rien n'y fait, des animateurs de radio et de télévision refusent de l'admettre, d'autres, tels Michael Reagan, le fils del'ancien président, ou Lou Dobbs, sur CNN, font état d'une «incertitude» qu'ils contribuent à entretenir.

Une dizaine d'élus conservateurs ont choisi ce moment pour proposer une loi qui exigerait des candidats à la présidence qu'ils produisent leur certificat de naissance. À les entendre, il ne faudrait voir aucun lien entre leur initiative et la polémique savamment entretenue. Il a pourtant fallu attendre 233 ans et l'élection d'un président afro-américain pour qu'une telle proposition soit formulée. Interrogé sur la nationalité du président, l'un des signataires de cette loi, John Campbell, répond : «Pour ce que j'en sais, il est américain.» Il reprend ainsi la formulation qui avait suscité un tollé lorsque Hillary Clinton l'avait utilisée pendant les primaires en réponse à une question sur la religion de Barack Obama : «Pour ce que j'en sais, il n'est pas musulman.» Liz Cheney, la fille du vice-président, va plus loin en insinuant que les Américains se sentiraient «mal à l'aise face à ce président»qui serait «réticent à défendre le pays à l'étranger».

Objecteur de conscience

Sur ce terrain de la défense du pays, il est piquant de noter que la dernière des nombreuses plaintes (toutes rejetées) des «birthers» concernant la citoyenneté du président a été déposée par un réserviste. Stefan Frederick Cook s'était porté volontaire pour l'Afghanistan avant de se déclarer objecteur de conscience : il ne saurait servir sous les ordres d'un commandant en chef qu'il croit illégitime.

Les «birthers» surgissent aussi là où on ne les attend pas : lors d'une rencontre organisée dans son district, Mike Castle, un élu républicain du Delaware, a été hué quand il a rétorqué à une militante qui disait vouloir «reprendre son pays» : «Barack Obama est américain.»

Ce n'est certes pas la première fois qu'un homme politique américain est dépeint comme «autre» ou «différent» à cause de ses origines. Les candidats Michael Dukakis ou Mario Cuomo en ont fait les frais avant Barack Obama. Le vide politique créé par la déroute du Parti républicain a donné à cet extrémisme une place qu'il n'aurait sans doute pas dans d'autres circonstances.

Au Nigeria, l'offensive meurtrière des «talibans»

Thierry Oberlé (avec AFP)
29/07/2009
Des corps de fondamentalistes musulmans qui ont été tués, mardi, durant une fusillade avec les forces de l'ordre.
Des corps de fondamentalistes musulmans qui ont été tués, mardi, durant une fusillade avec les forces de l'ordre. Crédits photo : AFP

Les affrontements entre des musulmans extrémistes et les forces de sécurité dans le nord du pays menacent la cohésion du « géant de l'Afrique».

Ses disciples vivent dans des campements baptisés «Afghanistan». La secte des «talibans» est apparue après le 11 septembre 2001 à une époque où la mode était dans cette partie du continent noir de porter des tee-shirts à l'effigie et à la gloire d'Oussama Ben Laden. Sans liens directs avec son modèle, le mouvement composé à l'origine d'étudiants en théologie en rupture de ban, est entré en guerre contre les forces de sécurité nigérianes. Son insurrection est destinée à nettoyer la société de l'«infidélité» et de l'«immoralité».

Le groupe fondamentaliste a déjà par le passé mené des raids contre des postes de police ou affronté les forces de l'ordre dans des heurts sanglants. Mais, depuis trois jours, un nouveau palier a été franchi dans la confrontation à l'occasion d'une offensive générale visant à imposer une islamisation du système éducatif.

Plus de 260 personnes auraient péri - et même 400 selon CNN - dans la vague de violence qui a déferlé dimanche quand la police a déjoué l'attaque d'un commissariat dans l'État de Bouchi. Les troubles se sont ensuite propagés à trois États voisins. À Maiduguri, des témoins ont affirmé avoir vu des dizaines de cadavres transportés dans des camions. Dans cette ville de l'extrême Nord-Est, les talibans ont dressé des barricades pour protéger la résidence de leur guide spirituel, Mohammed Yusuf. Mardi, des combats acharnés se sont poursuivis, les talibans déclenchant des incendies dans le centre-ville. L'extrême vigueur de la réaction des forces de l'ordre et la détermination d'insurgés expliquent la lourdeur du bilan. Le président du Nigeria, Umaru Yar'Adua, a ordonné une mise en «alerte totale» des agences de sécurité nationale pour «repousser les attaques choquantes des extrémistes», et des couvre-feux ont été décrétés .

Poussées de fièvre ethnico-religieuse

Ces nouveaux troubles menacent la cohésion d'un pays de 140 millions d'habitants peuplé, à parts équivalentes, au nord par des musulmans et au sud par des chrétiens. Récurrentes, les poussées de fièvre ethnico-religieuse ont fait des milliers de morts depuis une dizaine d'années. La dernière crise remonte à novembre 2008 avec 200 morts (700, selon HumanRights Watch) à Jos. L'armée fédérale était intervenue en masse pour séparer chrétiens et musulmans après des massacres à la machette.

L'un des exemples les plus dramatiques reste le refus de chefs musulmans d'appuyer des campagnes de vaccination des Nations unies contre la polio qu'ils considéraient comme un complot américain pour stériliser leurs femmes. Le blocage du programme a eu depuis pour conséquence de placer le Nigeria parmi les rares pays au monde où cette maladie demeure endémique.

Président de 1999 à 2007, Olusegun Obasanjo, un chrétien du Sud, a rappelé récemment que l'introduction de la charia actuellement appliquée dans douze États, lui avait valu ses «plus gros maux de tête».

GANG DES BARBARES

Youssouf Fofana fait appel de sa condamnation

NOUVELOBS.COM | 18.07.2009 | 08:12

Condamné le 10 juillet à la réclusion criminelle à perpétuité, avec une période de sûreté de 22 ans, Youssouf Fofana fait appel de sa condamnation pour le meurtre d'Ilan Halimi, annonce l'un de ses avocats.

Youssouf Fofana au moment de son arrestation en Côte-d'Ivoire, le 3 mars 2006 (AFP)

Youssouf Fofana au moment de son arrestation en Côte-d'Ivoire, le 3 mars 2006 (AFP)

Youssouf Fofana fait appel de sa condamnation pour le meurtre d'Ilan Halimi, annonce l'un de ses avocats, Me François-Pascal Géry, vendredi 17 juillet.
Youssouf Fofana avait été condamné le 10 juillet à la réclusion criminelle à perpétuité, avec une période de sûreté de 22 ans, pour le meurtre du jeune Juif Ilan Halimi en 2006.
L'appel a été confirmé par le parquet général de la cour d'appel de Paris. Le nouveau procès ne se tiendra pas avant plusieurs mois.
Jeudi, les avocats de la défense avaient dénoncé, via un communiqué transmis à nouvelobs.com, "l'ingérence du pouvoir politique dans l'autorité judiciaire" après la demande d'appel de la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie.

Torturé à mort


D'origine ivoirienne, Youssouf Fofana est âgé de 28 ans.
Il a été condamné pour l'enlèvement, dans la nuit du 20 au 21 janvier 2006, du jeune juif Ilan Halimi, 23 ans, dans le but d'obtenir une rançon. Ilan Halimi avait été séquestré et torturé pendant trois semaines dans une cité HLM de Bagneux (Hauts-de-Seine). Retrouvé agonisant au bord d'une voie ferrée de l'Essonne le 13 février, il était mort lors de son transfert à l'hôpital.
L'affaire à connotation antisémite avait ému toute la France.
Lors des deux mois et demi de procès qui s'est tenu à huis clos devant la cour d'assises des mineurs de Paris, Youssouf Fofana a reconnu avoir porté seul les coups fatals.
Les 26 coaccusés ont écopé de peines allant de six mois avec sursis à 18 ans de réclusion. Deux d'entre eux ont été acquittés.
Les parties civiles et les associations juives ont dénoncé un verdict "indulgent", réclamant la tenue d'un nouveau procès.
Lundi, le parquet général avait fait appel de 14 condamnations inférieures aux réquisitions, à la demande de Michèle Alliot-Marie.

mercredi 22 juillet 2009

Anthrax, Karachi, Tibéhirine, Dr David Kelly...‏

Il y a un an disparaissait Bruce Ivins, le chercheur du laboratoire de recherche sur les armes biologiques de l’armée US accusé d'être "l'unique instigateur" des fameuses attaques à l'Anthrax. Il était fou et s'est suicidé, nous a t-on dit alors. Affaire classée...
Encore un épilogue rocambolesque... comme celui de
l'attentat de Karachi...
Alors que le débat sur le 11 Septembre et ses sujets connexes (guerre contre le terrorisme, al-Qaïda, lois anti-terroristes...) est toujours impossible, ces affaires,
comme de nombreuses autres récemment, nous montrent à quel point la réalité est bien différente de la fable ben Laden et de ses 19 pirates de l'air, répétée sans relâche par les médias depuis cette tragédie.

Nous vous proposons donc de relire l'article que nous avions publié sur l'Anthrax l'année dernière, d’autant plus intéressant qu’un documentaire franco-canadien Anthrax War (Marchands d’Anthrax) nous livre des informations inédites sur cette affaire, comme sur la course aux armements de guerre biologique et bactériologique... Nous attendons avec une réelle impatience la diffusion de ce documentaire co-produit par la chaîne franco-allemande Arte !

Un autre reportage avait par ailleurs été diffusé par History Channel : voir
Attaques à l’Anthrax : complot intérieur selon History Channel.
Deux articles en relations avec cette affaire :
-
Dossier Anthrax : Le FBI voudrait bien le clore !
-
Preuves scientifiques concernant les attaques à l’anthrax.

Nous vous invitons enfin à prendre connaissance de ces articles sur :
-
L’affaire des meurtres des moines de la Tibéhirine (initialement imputés avec leur décapitation barbare aux terroristes islamistes du GIA par la presse unanime).
-
L'attentat de Karachi (initialement imputée à “la nébuleuse” al-Qaïda).
-
La mort de Dr David Kelly (présentée comme un suicide).

lundi 20 juillet 2009

Bénin - Les Vidomégons, enfants esclaves
mise en ligne : 12-06-2009

La tradition béninoise veut que les enfants pauvres de milieu rural soient placés chez des “tuteurs“ en ville afin d’être scolarisés. On les appelle les Vidomégons. Ce placement masque souvent des pratiques esclavagistes

Les enfants pauvres du Bénin, originaires de milieu rural sont une manne pour les trafiquants. Selon une tradition qui se retrouve également dans de nombreux pays pauvres, ils sont placés dès l’âge de 5 ans par leurs familles chez un tuteur ou une “tante“ en ville. L’objectif est de les scolariser moyennant quelques services. Malheureusement dans la majorité des cas, les enfants sont exploités pour effectuer des travaux difficiles. Ils travaillent en moyenne plus de dix heures par jour, sont mal nourris et maltraités. On les appelle les Vidomégons. Ils sont près de 200 000 concernés, selon l’Unicef. « Je dormais 5 heures par nuit dans la cuisine. Je n’avais pas de jour de repos. J’étais mal nourrie et si on me surprenait à manger dans les plats, j’étais battue avec une lanière » raconte Sidonie, 13 ans, qui a travaillé au marché et dans un restaurant pendant quatre ans. À Cotonou, les sœurs salésiennes ont créé en mars 2008, la Maison de l’espérance, un centre d’accueil pour les filles vidomégons. Ce centre a été construit à côté du marché où elles sont nombreuses à vendre des légumes pour leurs tuteurs. Elles peuvent s'y reposer un moment dans la journée. La maison peut héberger jusqu’à 120 filles et ces dernières y reçoivent parfois des formations à la pâtisserie, la fabrication du savon, la cuisine et la préparation du pain. L’objectif est de leur permettre d’obtenir un emploi convenable et de mettre fin à leur exploitation.


a voir...

http://www.youtube.com/watch?v=Dl1Pbqk4Rpc
Ghana Afrique. enfants esclaves!!! oui oui!!!

50 euros deux filles pour un pêcheur.
...

LES ENFANTS ESCLAVES

La réalité des enfants esclaves

Selon une étude effectuée en 2002 conjointement par le Programme focal sur le travail des enfants (IPEC) et les Statistiques sur le travail des enfants (SIMPOC), deux départements du BIT (Bureau international du travail).


Plus de 211 millions d’enfants, âgés de 5 à 14 ans, étaient économiquement actifs dans le monde en 2000.


Selon le B.I.T., en 2006, 276 millions d'enfants de cinq à quatorze ans travaillent dans le monde, dont 80 millions dans des conditions qu'on peut qualifier d'esclavage.

Les enfants albinos victimes d’une traque sans merci de la part des sorciers au Burundi et en Tanzanie

Un nouveau cas d’assassinat particulièrement atroce a été reporté au Burundi cette semaine. Il s’agissait d’une fillette de 6 ans qui a été décapitée et démembrées par plusieurs hommes qui agissaient sous l’ordre d’un prêtre. Celui-ci pratique des rites barbares sous couvert de superstitions et de sorcellerie. Les organes des albinos seont vendus à pris d’or aux sorciers au Burundi mais aussi en Tanzanie. Face à ces actes monstrueux qui ont pris de plus en plus d’ampleur, la police locale a dû prendre des mesures exceptionnelles et mettre à l’abri les jeunes filles et garçons albinos. Pour l’année 2008, 27 cas de massacres d’albinos, en majorité des femmes et des enfants, ont été répertoriés mais l’on estime qu’il y en a eu beaucoup plus en réalité.

Massacre d'Albinos en Afrique

Un garçonnet albinos a été récemment tué et mutilé dans le Nord du Burundi. Ce nouveau meurtre a eu lieu dans la commune de Muruta, dans la province de Kayanza, au nord de Bujumbura, la capitale. C’est le dernier d’une série de meurtres visant les albinos dans ce pays et le reste de l’Afrique.

En février, un autre garçon albinos de six ans avait été tué et mutilé dans la même province.

L’albinisme est une maladie génétique caractérisée par une absence de pigmentation de la peau, des poils, des cheveux et des yeux due à l’absence de mélanine. « En Afrique, l’albinos n’est pas considéré comme une personne, c’est un être métaphysique », explique Korotimi Traoré, de l'Association française Genespoir.

« Tantôt ils portent chance, tantôt c’est des êtres maléfiques dont il faut user pour les sacrifices annuels », souligne Mme Traoré. Cette dernière, qui est elle-même albinos, a relaté sa difficile expérience au Burkina Faso, tant au niveau des études que de l’insertion dans le marché du travail.
a voir:
http://www.canalplus.fr/tous-les-programmes/les-emissions/pid2175-c-p-special-investigation.html?

samedi 18 juillet 2009

CORÉE DU NORD LA PIRE DICTATURE DU MONDE

http://player.canalplus.fr/#/224592

il y a 10 ans...
LA Famine fait 2 millions de morts...

SPECIAL INVESTIGATION DE CANAL+


A VOIR!!!! AIE AIEEEEEEEEE

Montée de l'extrême-droite en Europe : Existe-t-il un danger fasciste aujourd'hui ?

Montée de l'extrême-droite en Europe : Existe-t-il un danger fasciste aujourd'hui ?

Deux événements récents ont illustré la montée des partis d'extrême droite (ceux d'entre eux désignés comme "populistes") en Europe :

- l'accession-surprise de Le Pen "en finale" des élections présidentielles en France avec 17 `% des voix au premier tour ;

- la percée fulgurante et spectaculaire de la "liste Pim Fortuyn" aux Pays-Bas (lui­ même assassiné quelques jours auparavant et dont les funérailles médiatisées ont ali­menté une véritable hystérie nationaliste) qui a raflé 26 sièges sur 150, faisant ainsi son entrée au Parlement, alors que cette force politique n'existait pas trois mois aupara­vant.

Ces faits ne sont certes pas isolés. Ils s'intègrent dans une tendance plus globale qui s'est manifestée au cours de ces derniè­res années dans d'autres pays d'Europe occidentale :

- en Italie, où l'actuel gouvernement Berlusconi bénéficie de l'alliance et du sou­tien des deux formations d'extrême droite qui ont déjà été ses partenaires gouvernemen­taux entre 1995 et 1997 : la Ligue lombarde d'Umbcrto Bossi et l' Al liance Nationale (ex­MSI)deGianfrancoFini ;

- en Autriche,où le FPO de JorgHaider majoritaire est entré au gouvernement et partage le pouvoir depuis octobre 1999 avec le parti conservateur ;

- en Belgique où le Vlaams Blok a ob­tenu 33 % des suffrages aux élections com­munales à Anvers en octobre 2000 et près de 10 % aux dernières élections législatives et européennes (plus de 15 % en Flandre) ;

- au Danemark, pays dont le durcisse­ment des lois contre l'immigration a été pré­senté comme un modèle européen au som­met de Séville du 21 et 22 juin, le Parti du Peuple Danois, chantre des discours les plus ouvertement xénophobes, représente 12 % de l'électorat et apporte son soutien au parti libéral conservateur au pouvoir;

- en Suisse, après une campagne axée quasi exclusivement contre l'immigration, l'Union Démocratique du Centre a recueilli 22,5 % des voix aux élections législatives d'octobre 1999 ;

- de même, le Parti du Progrès (plus de 15% de l'électorat aux législatives de 1997) a une influence importante en Norvège.