jeudi 27 août 2009

Les Finlandais craignent une pénurie de papier-toilette
... Ils vont être dans le caca...


Les Finlandais craignent une pénurie de papier-toilette

( Reuters ) HELSINKI - Les consommateurs finlandais se sont rués (vers l'or !!!)dans les magasins mercredi pour constituer des stocks de papier-toilette par crainte de pénurie, les usines de papier du pays étant fermées depuis une semaine en raison d'un conflit social.(Ils font "chier "en plus!!!)

"Dès que nous sommes livrés, les paquets disparaissent des rayons. Les gros paquets partent en premier", a déclaré le gérant d'un magasin de Helsinki, en rupture de stock.

Les fabricants de papier ont décidé le 18 mai d'imposer une fermeture unilatérale des usines pour quatre semaines après une grève de deux jours des employés du secteur.(C'est bizarre...2 jours de grève, 4 semaines de fermeture....)

Le conflit porte sur les projets patronaux de renoncer à la fermeture des usines lors de certains jours fériés et sur l'utilisation de main-d'oeuvre venue de l'étranger. La prochaine réunion entre patronat et salariés est prévue lundi prochain.(Ils ne sont pas simples les Finlandais !!!!)
Le papier toilette, plus nocif pour l'environnement que les gaz à effet de serre ?
Publié le 04 mars 2009 par Benjamin Tolman

papier toilette

États-Unis – Les militants écologistes affirment que le papier toilette "de luxe" représente une plus grande menace pour notre environnement que les gaz d’échappement de nos voitures.



Le goût des Américains pour le papier toilette multicouches molletonné entraînerait l’abattement de milliers d’arbres chaque année afin de contenter ce marché qui ne connaît pas la crise.

Plus de 98 % du papier toilette américain proviendrait d'arbres issus de forêts vierges, le reste étant complété par des matériaux recyclés, alors que l’Europe produit son papier toilette à plus de 40 % à l’aide de matières recyclées.

Lors de la fabrication du papier, de nombreuses fumées toxiques sont rejetées dans l’atmosphère à cause des agents chimiques utilisés. Le scientifique Allen Hershkowitz, membre du Conseil de défense des ressources naturelles, s'inquiète et tente de mettre en garde les populations contre la production et l’utilisation de ce papier toilette : "Fabriquer du papier toilette avec le bois de la forêt vierge est une chose pire que la conduite d’un Hummer en terme de pollution et de réchauffement climatique".

L’association Greenpeace a d’ailleurs lancé un guide écologique du papier toilette pour tenter d’enrayer le développement de ce marché et faire admettre aux Américains que recyclage ne rime pas obligatoirement avec mauvaise qualité, idée pour le moment largement répandue dans les foyers outre-Atlantique.
Le papier toilette mauvais pour l’environnement
4 mars 2009 241 vues Aucun commentaire
Le multicouches molletené dans la ligne de mire

Le papier toilette multicouches molletené, serait doux pour les fesses mais nocif pour l’environnement ?

C’est en tout cas ce qu’affirme le Conseil de défense des ressources naturelles aux Etats-Unis :

Fabriquer du papier toilette avec le bois de la forêt vierge est une chose pire que la conduite d’un Hummer en terme de pollution et de réchauffement climatique

Déforestation par papier toilette interposé

Plus de 98 % du papier toilette américain proviendrait d’arbres issus de forêts vierges, le reste étant complété par des matériaux recyclés.

Pour comparaison, l’Europe produit son papier toilette à plus de 40 % à l’aide de matières recyclées, ce qui est déjà insuffisant.
L’objet qui tue : cette semaine, le papier toilette
Son invention, en Chine, remonte au XIVe siècle. Son côté pratique n’est plus à démontrer. Mais son impact sur les ressources forestières inquiète.
Le 24/05/2006, par Alioune Zergal , Cire

Un Européen utilise 13 kilogrammes de papier hygiénique par an. Une statistique qui rend l’industrie concernée tout sourire. Son chiffre d’affaires pour l’ensemble des papiers ménagers est en effet estimé à 8,5 milliards d’euros par an en Europe. Problème, dénonce l’organisation de protection de la nature WWF, "270 000 arbres sont utilisés chaque jour sur la planète pour la production de ces produits ménagers". Selon l’ONG, la situation est "grave" et doit d’urgence être améliorée.

Comment ? En étudiant la consommation de papier hygiénique en Suisse, l’organisation s’est aperçue que 10% seulement du papier ménager utilisé chez nos voisins était d’origine recyclée. Le WWF fait même dans la métaphore et estime que la consommation quotidienne de papier toilette en Suisse est équivalente à la superficie de 22 terrains de football, "soit 5 000 arbres". Une autre étude du WWF a décortiqué en 2005 le travail des cinq plus gros acteurs industriels du secteur (Procter & Gamble, SCA, Kimberly Clark, Metsa Tissue et Georgia Pacific). Consommation d’eau, d’énergie, émissions de CO2 : tout y passe.

Conclusion : la solution réside dans le recyclage du papier toilette. Seul hic : en France, le groupe Hygiène, qui rassemble les acteurs du marché, s’estime "incapable" de déterminer l’offre d’origine recyclée disponible. La priorité réside sans doute ailleurs.
http://www.futura-sciences.com/images/papier_01.jpg

PAPIER CUL!!!!!!!!

Les forêts ne devraient pas servir à fabriquer du papier de toilette

Retrouvez toute l'actu de Futura-Sciences sur : Twitter Facebook Iphone et n'importe quel mobile à l'adresse http://m.futura-sciences.com/
Source : WWF Bookmark and Share

Les principaux fabricants de papiers hygiéniques, mouchoirs, essuie-tout et serviettes de table n'offrent pas assez de produits recyclés aux consommateurs européens et devraient être davantage responsables dans leur approvisionnement en bois, selon une nouvelle étude du WWF. L'organisation de protection de la nature et de l'environnement estime que cela contribue à dilapider les ressources forestières, à un moment où les forêts du globe sont particulièrement menacées.


© Kurt Prinz

L'étude a analysé les pratiques des cinq plus grands fabricants de papiers jetables en Europe – Procter et Gamble, SCA, Kimberly Clark, Metsa Tissue, et Georgia Pacific. Ensemble, ces firmes couvrent environ 70 pourcent du marché européen. Les résultats montrent que la grande majorité des produits qu'elles vendent aux ménages du Vieux Contient ne contiennent que des quantités négligeables de fibres recyclées. Cela signifie que des fibres vierges, de première qualité, sont extraites directement de forêts naturelles et de plantations du monde entier (Amérique latine, Canada, États-Unis, Afrique du Sud, Russie, Asie et Europe) pour finir dans la poubelle ou les toilettes sans que le consommateur ne soit conscient de ce gaspillage, explique le WWF.

L'industrie du papier ménager en Europe vaut 8,5 milliards d'euros et représente 26 pourcent de la consommation mondiale de ces articles de la vie quotidienne. Chaque européen en utilise en moyenne 13 kilos par année, l'équivalent de quelque 22 milliards de rouleaux de papier de toilette.

“"Chaque jour, ce sont près de 270'000 arbres qui passent à l'égout ou dans le vide-ordures. Un tel bradage des forêts est à la fois absurde et inutile",” affirme Duncan Pollard, directeur du programme forestier européen du WWF. “"Les fabricants doivent absolument recourir aux fibres recyclées pour produire du papier jetable, ce qui permettra de réduire le nombre d'arbres coupés à ces fins".”

Le papier de toilette et les serviettes mis à disposition dans les bureaux, les écoles et les hôtels sont généralement fabriqués à partir de fibres recyclées. Selon le WWF, il n'y a donc aucune raison de faire une différence pour les mêmes articles vendus dans les supermarchés. Mais les fabricants prétendent que les détaillants demandent surtout des produits non recyclés car cela correspond au choix des consommateurs, ajoute l'organisation de protection de la nature et l'environnement.


© Kurt Prinz

"“Les consommateurs ignorent que, en allant aux toilettes, ils accentuent sans le vouloir la menace qui pèse sur les forêts,”" ajoute Duncan Pollard. “"C'est un mythe que de croire que les produits recyclés ne sont pas de bonne qualité. Après tout, les gens les utilisent régulièrement en dehors de leur maison".”

Selon le WWF, les compagnies doivent aussi mieux informer les consommateurs sur la part exacte des fibres recyclées contenues dans leur papier ménager. Les acheteurs ne doivent en effet pas être induits en erreur par des labels du recyclage apposés sur les emballages et qui ne concernent en fait que ces derniers et non le produit lui-même.

WWF conseille aux consommateurs de préférer les quelques marques des cinq grands fabricants qui offrent des papiers hygiéniques ou des mouchoirs à base de fibres recyclées, ou d'opter pour d'autres marques moins connues mais qui ont fait du recyclage leur spécialité. Les acheteurs devraient aussi exiger des magasins et supermarchés qu'ils privilégient le papier ménager recyclé dans leur assortiment.

L'étude du WWF rappelle par ailleurs que la mauvaise gestion des forêts, l'abattage illégal d'arbres, et les conflits fonciers sont des problèmes courants dans plusieurs des pays d'où proviennent les fibres vierges importées par les cinq compagnies analysées. Ces dernières ont certes fait part de leur intention de mieux surveiller le parcours du bois entre la forêt et le produit fini, mais le rapport souligne que, jusqu'ici, seul SCA Tissue a pris des mesures effectives pour exclure tout bois illégal – ou controversé – de sa chaîne de production.


© Kurt Prinz

Le WWF a été en contact avec les cinq firmes durant plus d'une année afin d'obtenir des informations jusqu'ici inédites. Les pratiques des compagnies ont été comparées et notées sur la base d'un certain nombre de critères: approvisionnement en bois, taux de recyclage, information au public, transparence par rapport aux performances environnementales (consommation d'eau et d'énergie, émissions toxiques, déchets, etc.). Bien que le WWF ait constaté des progrès au cours des derniers mois, le résultat final de l'analyse montre qu'il reste encore beaucoup de travail à faire pour assurer une utilisation moins gaspilleuse des ressources forestières : SCA Tissue obtient 46 pourcent du total des points disponibles, Metsa Tissue 35 pourcent, Georgia Pacific 32 pourcent, Procter et Gamble 26 pourcent, et Kimberly Clark 24 pourcent.


les pratiques forestières destructrices dans la forêt boréale au Canada.

Il faut 90 ans à la forêt pour produire une boîte de Kleenex mais seulement quelques secondes pour jeter un papier-mouchoir à la poubelle

Lorsque l'entreprise Kimberly-Clark utilise des fibres vierges provenant des forêts anciennes pour faire des papiers jetables comme des Kleenex, elle fait preuve d’irresponsabilité et gaspille les ressources naturelles,

Alors que l’entreprise pourrait très bien se servir de papier recyclé, ce qu’elle refuse.


lundi 24 août 2009

INDE...

les estimations portent à 10 millions le nombre de filles qui ne sont pas nées dans ce pays....

..."Élever une fille, c'est comme arroser le jardin d'un voisin". Dès leur plus jeune âge, les petites Indiennes se doivent au travail ou à la tenue de la maison familiale, l’éducation scolaire n’étant pas considérée comme une priorité. 28 millions de fillettes sont malheureusement privées de scolarité. La pauvreté et la discrimination sont les principales causes de ce phénomène. En étant privées d’école, ces fillettes ne pourront pas se cultiver, apprendre à raisonner par elles-mêmes, se former à un métier d’avenir pour pouvoir devenir autonomes et enfin ne plus dépendre ni du père ni du mari. En Inde, 46% des femmes de 20 à 24 ans se sont mariées ou vivaient en concubinage avant l’âge de 18 ans....
http://esterina.blog.mongenie.com/index/p/2007/05/356097

INDE...

Il décapite une fillette pour que sa femme ait un garçon

Un villageois du nord de l'Inde, dont la femme ne parvenait pas à accoucher d'un garçon vivant plus de quelques mois, a décapité la fillette de son voisin dans le cadre d'un rituel sacrificiel, a indiqué jeudi la police.

Conseillé par un sorcier
La petite Vandana Kumari, cinq ans, a été massacrée mardi à 200 km de Lucknow, la capitale de l'Etat septentrional de l'Uttar Pradesh, le plus peuplé (182 millions d'habitants) et l'un des plus miséreux et violents de l'Inde. Le sorcier du village, Mewalal Chauhan, avait conseillé à Ram Niwas de procéder à un "sacrifice humain" pour assurer à la famille une descendance masculine.

Attirée dans les champs
"Ram Niwas avait eu des fils, mais aucun ne survivait plus longtemps qu'un nourrisson. Chauhan lui a donc dit qu'un sacrifice devait être réalisé pour chasser le mauvais oeil", a expliqué un officier de police. Le sorcier, M. Niwas, et un troisième acolyte ont donc attiré dans les champs la fille du voisin pour lui couper la tête en pratiquant prières et rites.

Préjugés
Le corps décapité a été découvert par la police après que la mère eut signalé sa disparition. Les trois meurtriers ont été arrêtés. La magie noire et la sorcellerie sont encore très répandues dans les campagnes indiennes, selon des milieux associatifs. En outre, des préjugés à l'égard des femmes en Inde et la préférence pour les garçons entraînent depuis des décennies des avortements sélectifs, des infanticides, des abandons de bébés de sexe féminin ou des mauvais traitements.

Déséquilibre démographique
Des Indiens veulent donner naissance à un garçon parce qu'il transmet le patronyme, peut gagner de l'argent et s'occuper de ses parents âgés. Au contraire, la fille finira par quitter sa famille, au prix d'une dot pour le mariage. Et ces avortements de millions de foetus féminins a provoqué un déséquilibre démographique "irrattrapable" en Inde, selon les Nations unies, estimant que "60 millions de filles sont "manquantes" dans la 10e puissance mondiale peuplée de 1,17 milliard d'âmes. L'Inde ne compte que 927 fillettes pour 1.000 garçonnets alors que le ratio mondial est de 1.050 filles pour 1.000 garçons. (belga)

Le journaliste indien engagé et auteur du best-seller «Loin de Chandigarh» publie un nouveau roman où il dénonce les maux de son pays

Le Nouvel Observateur. - «Histoire de mes assassins» est une extraordinaire plongée dans l'Inde à travers l'histoire de cinq tueurs qui projettent d'assassiner le narrateur - comme vous, directeur d'une revue indépendante de Delhi. Quelle est la part de la réalité dans votre récit?

t-tejpal.jpg
MANISH SWARUP/AP/SIPA
Ecrivain et journaliste, Tarun Tejpal est le fondateur de la revue « Tehelka » et son directeur actuel. Son précédent roman, best-seller mondial, « Loin de Chandigarh », a reçu le Prix des Lecteurs du livre de poche - Choix des libraires, en 2007. Il publie début septembre « Histoire de mes assassins » chez Buchet-Chastel.
Tarun Tejpal. - Comme le narrateur, je vis sous protection policière depuis qu'il y a neuf ans un contrat a été mis sur ma tête. Mais le livre ne parle pas de moi, ni de «Tehelka», la revue que j'ai fondée en 2000. J'ai voulu raconter l'histoire des miséreux, des déshérités, ceux dont on n'entend jamais parler. J'ai essayé de restituer la dignité et la complexité de vies qui représentent les trois quarts de la population indienne, soit plus de 800 millions de personnes.

N. O. - Vos cinq assassins sont tous issus de milieux défavorisés, mais certains appartiennent à des castes dites «supérieures»...

T. Tejpal. - La caste est une des failles les plus profondes qui divisent la société indienne. Mais il y en a des dizaines d'autres: la religion, la classe, la langue, l'ethnie... Par exemple, tous mes assassins sont victimes de la fracture linguistique qui fait de l'anglais le plus grand marqueur de classe en Inde. La classe supérieure qui possède l'argent et l'éducation est anglophone depuis trois cents ans. Que l'on soit intelligent, travailleur ou non, il suffit de connaître l'anglais pour appartenir à cette élite, en fait une infime minorité. J'ai appris l'anglais à ma naissance, je parle, je rêve, je pense, j'écris en anglais. Mais 90% des Indiens doivent fournir un effort gigantesque pour acquérir quelques bribes de cet outil de domination. Les anglophones sont en fait les nouveaux brahmanes, et j'ai vu de nombreux jeunes gens pleins de mérite détruits pour un manque de maîtrise de l'anglais. Leur estime de soi est en miettes, ils se sentent comme des nains face à cette langue.

N. O. - Comment ont réagi vos lecteurs qui sont, comme vous, des privilégiés?

rentree_lit_2009_05.jpg

T. Tejpal. - La critique a salué ce livre comme une percée, car jamais aucun auteur indien écrivant en anglais n'avait abordé ces thèmes. Loin de la prose édulcorée des nantis, je puise mon inspiration dans les sujets brûlants que je côtoie grâce au travail de «Tehelka». L'hebdomadaire est le seul à oser enquêter sur des scandales d'Etat, ventes d'armes, implication des autorités dans des émeutes... En 2001, il a dévoilé une affaire de corruption entraînant la chute du ministre indien de la Défense. L'impact de ce tout petit magazine dépasse celui des plus grands médias parce qu'il aborde les vrais problèmes de l'Inde.

N. O. - Comment expliquez-vous l'indifférence des élites pour le sort de tant de leurs compatriotes?

T. Tejpal. - C'est une élite très égoïste. Pourtant l'idée même de l'Inde est une invention de gens comme Gandhi et Nehru, des membres de l'élite qui ont renoncé à tout pour se consacrer à cette mission. Mais au cours des cinquante dernières années, cette élite s'est détournée des grandes causes, et c'est tragique. Elle ne comprend pas que nous sommes un pays terriblement inégalitaire et honteusement pauvre. Pourquoi? Parce qu'il s'agit d'une société postcoloniale et de générations très avides. J'espère que les choses changeront avec la génération de mes enfants. Autrement, nous allons vers de graves problèmes.

N. O. - Vous évoquez souvent le poids du brahmanisme. Pensez-vous qu'une si longue domination ait pu jouer un rôle dans l'égoïsme des élites?

T. Tejpal. - Le système des castes, qui a opprimé 200 millions d'intouchables pendant un millénaire, est profondément mauvais. Mais il a été mis hors la loi avec l'indépendance. Les basses castes sont aujourd'hui en train d'acquérir un certain pouvoir politique. Ce qui me préoccupe, c'est que les privilégiés - qui sont des castes supérieures mais pas nécessairement des brahmanes - ne comprennent toujours pas que pour avoir une bonne société, il faut accepter de partager.

N. O. - Votre description de l'hystérie collective, du goût général pour l'illusion et les faux-semblants est sans pitié. Encore un effet du postcolonialisme?

T. Tejpal. - Non, c'est dû à l'hindouisme et à son noyau éthique très ambigu et insaisissable. Cette religion ne codifie aucune règle morale, le bien et le mal sont laissés à l'appréciation de chacun. Même nos dieux agissent selon des principes mouvants. La meilleure métaphore des Indiens, c'est Bollywood: nous sommes bruyants, mélodramatiques, entêtés, querelleurs, sentimentaux et tellement violents! L'Inde est peut-être la société la plus cruelle au monde. Nous pratiquons les pires violences - violence de caste, de religion, de langue, contre les femmes, les enfants, les animaux, etc. Le problème, c'est que l'image que nous avons de nous-mêmes est à l'exact opposé, à cause de Gandhi... Ce livre se veut aussi un examen des nombreux visages de la violence indienne qui sait si bien transformer ses propres victimes en tueurs.

Un mannequin musulman battu pour avoir bu de la bière

Une Malaisienne de 32 ans, mannequin de profession et condamnée à recevoir des coups de bâton pour avoir bu de la bière, a expliqué jeudi qu'elle avait demandé que sa peine lui soit infligée en public pour dissuader les autres musulmans de boire de l'alcool.


Kartika Sari Dewi Shukarno, qui vit depuis 15 ans à Singapour, a été condamnée le mois dernier à recevoir six coups de bâton.

Kartika Sari Dewi Shukarno, qui vit depuis 15 ans à Singapour, a été condamnée le mois dernier à recevoir six coups de bâton et à une amende de 5000 ringits (1400 dollars), après avoir reconnu avoir bu de l'alcool dans une boîte de nuit d'un hôtel de l'Etat malaisien de Pahang, ce qui est contraire à la loi islamique.

Cette mère de deux enfants, qui doit recevoir les coups de bâton dans une prison pour femmes, a demandé que la peine lui soit infligée en public : «Ce sera une façon plus efficace d'éduquer les musulmans à ne pas boire», a dit la jeune femme à l'AFP.

«Je suis prête à recevoir les coups de bâton en public devant une mosquée, mais le ministère public a indiqué à mon père que ce n'était pas possible. J'ai aussi demandé à ce que des journalistes y assistent, mais cela n'a pas été autorisé», a-t-elle ajouté.
La Malaisie, qui compte d'importantes minorités chinoise et indienne, dispose d'un double système judiciaire et les tribunaux islamiques peuvent juger les musulmans et faire appliquer la charia (loi islamique).

SITUATION DES FEMMES EN INDE


Mise en bouche :

« Pourquoi es-tu venue au monde, ma fille, quand un garçon je voulais ? Vas donc à la mer remplir ton seau : puisses-tu y tomber et t'y noyer ». Chanson populaire indienne ...

Dans le monde, une femme est battue toutes les 15 secondes. En Inde, plus de 40% des femmes mariées ont affirmé être giflées, frappées à coups de pied ou agressées sexuellement pour divers motifs, par exemple parce que leur mari est mécontent de leur cuisine ou de la tenue du ménage, ou parce qu'il est jaloux.
"Chaque année, 50 millions de femmes sont victimes de violences conjugales, et seulement 0,1 % d’entre elles déposent plainte."

La scolarisation des filles est en retard par rapport à celle des garçons:
Pour l'ensemble de l'Inde, les femmes sont scolarisées à 39,4% et les hommes 64,1% (Recensement 2001). Ce chiffre déjà défavorable recouvre de fortes disparités : si elles sont scolarisées à 86,2% au Kerala (93,6% pour les hommes), elles ne le sont qu’à 20,4% au Rajasthan (55,0% pour les hommes).

La dot des filles est, en principe, interdite par la loi :
Elle est cependant toujours d'actualité et pèse lourdement sur les finances des parents. Quand ce sont de petits agriculteurs, il est fréquent qu'ils s'endettent pour des années auprès de l'usurier local. Qu'advienne une succession de mauvaises récoltes et l'impossibilité de rembourser intérêts et capital entraînera trop souvent la perte du seul bien de la famille, à savoir le lopin de terre qui la fait vivre.

En effet, les exigences des familles de garçons sont d'autant plus exorbitantes que la future épouse est peu éduquée ou a la peau sombre: scooter, télévision, machine à laver, etc... Les dots non payées intégralement peuvent générer des drames dans des familles avides : la jeune femme sera maltraitée, battue et parfois même arrosée d'essence dans la cuisine pour y être brûlée vive !! Les journaux rapportent périodiquement ce genre de drame.
Une fois mariée, la jeune femme réside avec son mari sous le toit de ses beaux-parents. La famille traditionnelle, dite élargie, peut ainsi comporter trois ou quatre générations sous le même toit, soit plusieurs dizaines de personnes. Les femmes y sont soumises à l'autorité de la belle-mère qui, seule, détient les clés des provisions et règle dans les moindres détails la bonne marche de la maisonnée. Soumise à sa belle-mère, la jeune femme l'est également à son mari auquel elle doit respect et obéissance..
Si un homme trompe sa femme, la première réaction de celle-ci sera de se demander :"Qu'ai-je fait de mal pour qu'un pareil malheur arrive ?".

Dès qu'elle a un enfant mâle, la jeune femme voit son statut changer de façon de façon sensible. Elle a contribué à la continuité de la lignée. Respectée, elle restera toujours quand même sous l'autorité et la protection des hommes de la famille. En revanche, elle est souveraine dans son domaine : éducation des enfants jusqu'à l'upanayana vers 11-12 ans, la cuisine, les rituels religieux familiaux quotidiens qu'elle accomplit seule ou avec son mari. Plus elle avance en âge, plus son emprise sur la maisonnée est grande.

La dépendance morale et économique envers les hommes rend le veuvage particulièrement difficile. En théorie, une veuve n'a plus de rôle social. Vêtue de blanc, elle ne doit plus porter de bijoux. Si elle n'est pas prise en charge par l'un de ses fils, sa situation est précaire. Autrefois, dans les classes supérieures, il était même recommandé que la veuve ne survive pas à son mari et s'immole sur son bûcher funéraire. Cette coutume, appelée Sati, a pris naissance chez les Kshatriya au cours des luttes contre les invasions musulmanes, c'est à dire après le 12ème siècle. Les Sati étaient considérées par les gens comme des saintes. Des stèles de pierre ou des empreintes de mains sur les murs portent témoignage de cette ferveur populaire. La coutume se développa et s'étendit à d'autres castes. Elle fut interdite dès 1829 sous l'occupation coloniale, par les Britanniques, sous la pression d'intellectuels hindous modernistes. Mais elle se poursuivit clandestinement, certaines Sati n'étant pas volontaires. Il semble que de nos jours, cette coutume soit enfin (presque) abolie.

Une autre coutume est celle du purdah, ou claustration des femmes (purdah désigne aussi le voile qu'elles portent en public). Le purdah a pris naissance également à l'ouest du pays, au Rajasthan, et pour les mêmes raisons que le Sati, afin de protéger les femmes des envahisseurs musulmans et plus généralement de la concupiscence masculine. Le purdah s'est d'autant plus aisément installé que les musulmans procédaient de même. Les paysannes que l'on voit aujourd'hui porter un voile dans les campagnes ne se cloîtrent pas mais protègent leur visage contre le regard inquisiteur et contre le vent brûlant et asséchant.

La femme moderne qui a reçu une éducation supérieure et vit dans les villes a, bien entendu, tendance à rejeter ces contraintes de la société patriarcale. La dimension réduite des appartements disloque les structures de la famille élargie. Les liens familiaux restent néanmoins très puissants mais leurs effets se font moins sentir dans la vie de tous les jours. Le jeune couple garde des obligations morales et financières vis à vis des parents et des frères et soeurs mais mène sa vie quotidienne comme il l'entend. La femme moderne travaille, a le droit d'ouvrir un compte en banque séparé. Selon la tradition, c'est le fils aîné qui hérite, évitant ainsi la dispersion des biens, surtout de la terre.

DAns les 6 grandes villes indiennes, se produisent plus facilement et plus fréquemment des mariages inter castes, voire avec des étrangers. Mais si les parents ont des conceptions traditionnelles rigides, de tels mariages sont considérés comme des mésalliances pouvant entraîner la rupture totale des relations. Le mariage arrangé reste toutefois la norme, même en milieu urbain. Les futurs époux peuvent se rencontrer, et la jeune femme a la possibilité de récuser un garçon qui ne lui plaît pas. Le mariage d'amour à l'occidentale est donc exceptionnel..

Les femmes jouent un rôle considérable dans la vie politique et leur présence numérique dans les partis et les instances gouvernementales (9% de femmes au Parlement fédéral) ce qui n'est pas si mal par rapport à la France (11% en 2002), qui est cependant à l'avant-dernière position dans l'Union Européenne).

Le divorce, autorisé par la loi depuis 1955, reste rare, les femmes n'ayant que rarement l'indépendance économique et restant soumises aux pressions familiales. Qu'une femme divorce est un déshonneur pour sa famille qui devient la risée du village. Réfugiée par défaut sous le toit de ses parents, s'ils l'acceptent (car ils lui devront alors nourriture et protection), elle n'a aucune perspective de remariage. La loi reconnaît à la divorcée une pension de 20% des revenus du mari, mais cette disposition est inappliquée dans la plupart des cas. Une décision récente de la Haute Cour de Justice de porter ce pourcentage à 50 le serait encore plus, mais montre que les autorités sont conscientes des problèmes économiques que rencontrent ces femmes.

Aujourd’hui, 14 % des mariages finissent par un divorce, contre 5 % à la fin des années 1980. Dans les villes, l’âge moyen du mariage pour les femmes se situe entre 26 et 30 ans, et 25 % des citadines choisissent elles-mêmes leur partenaire, ce qui était impensable il y a quelques années. Enfin, une femme sur cinq dispose d’un revenu propre.

"Les femmes n’ont pas le droit de se plaindre, elles doivent être accommodantes et dévouées, en dépit des souffrances", affirme Swarup Sarkar, un homme récemment divorcé.

mercredi 19 août 2009

http://www.maryroach.net/books.html

INCROYABLE.

http://conferences.ted.com/TED2009/program/speakers.php
http://conferences.ted.com/TED2009/program/speakers.php
http://conferences.ted.com/TED2009/program/speakers.php
http://conferences.ted.com/TED2009/program/speakers.php
http://conferences.ted.com/TED2009/program/speakers.php
http://conferences.ted.com/TED2009/program/speakers.php
http://conferences.ted.com/TED2009/program/speakers.php
http://conferences.ted.com/TED2009/program/speakers.php
http://conferences.ted.com/TED2009/program/speakers.php
http://conferences.ted.com/TED2009/program/speakers.php

samedi 15 août 2009

FEMMES FORTES!!!!!!!!

http://www.codepink4peace.org/article.php?list=type&type=3

What is CODEPINK?

CODEPINK emerged out of a desperate desire by a group of American women to stop the Bush administration from invading Iraq. The name CODEPINK plays on the Bush Administration's color-coded homeland security alerts — yellow, orange, redthat signal terrorist threats. While Bush's color-coded alerts are based on fear and are used to justify violence, the CODEPINK alert is a feisty call for women and men to "wage peace."

http://www.theyesmen.org/

http://www.theyesmen.org/


un BEAU coup!!!
http://www.theyesmen.org/hijinks/bbcbhopal The Yes Men The Yes Men

vendredi 7 août 2009

http://www.theelders.org/

http://www.theelders.org/
http://www.theelders.org/
http://www.theelders.org/
http://www.theelders.org/
http://www.theelders.org/
http://www.theelders.org/
http://www.theelders.org/
The Elders are an independent group of eminent global leaders, brought together by Nelson Mandela, who offer their collective influence and experience to support peace building, help address major causes of human suffering and promote the shared interests of humanity.

jeudi 6 août 2009

ne rien promettre c'est mieux pour eux.

suite a ce message. dimanche 30 novembre 2008

apres Dragon bull...bUGS bUNNY...

ils attendent toujours...des habits, jouets, livres, Musique...il y a quelques jours ses enfants nous ont demandé si quelqu'un aller envoyer des petits cadeaux...???


un colis, un timbre et des heureux...

suite a ce message.

dimanche 30 novembre 2008



il adore apprendre parler l'anglais, il est curieux, il est tout sale, il est fier de son tee shirt Dragon bool Z tout défoncé, il me le montre toutes les 10 minutes, il me dit pizza, il s'appelle Jonathan.
c'est un enfant de Cazucà à 1H30 de Bogotá. il a pas vraiment à manger et pas souvent d'eau.
la fondation encuentro de la vida, l'aide, les aides! heureusement!
donc Jonathan peut être aidé encore plus.
si vous avez de vieux livres, de vieux tee shirts Dragon bool Z de préférence pour Jonathan, ou des beaux vêtements tout propres et beaux livres qui trainent dans le grenier. il est preneur. ils sont preneurs.

lorque je lui ai posé la question: est ce que tu es triste Jonathan?
il m'a repondu: non je suis heureux!

et il a tourné son regard...

...

mardi 4 août 2009

lundi 3 août 2009

(JPEG)

Brésil: 5000 adolescents tués tous les ans



Cinq mille adolescents sont tués tous les ans dans les villes brésiliennes, la plupart étant des garçons noirs pauvres et sans éducation, a révélé une étude publiée aujourd'hui. L'étude, un Index des homicides à l'adolescence, a été réalisée par l'Unicef, le gouvernement et l'ONG Observatoire des Favelas, dans les 267 villes de plus de 100.000 habitants.

Elle montre que deux enfants sur mille âgés de douze ans mourront avant d'atteindre 19 ans. Cet indice est trente fois supérieur à celui enregistré dans les pays européens, a indiqué la sous-secrétaire aux Droits de l'Homme Carmen Oliveira. "La majorité a été menacée de mort par les trafiquants de drogue, généralement pour être des consommateurs, pas des trafiquants", a expliqué Mme Oliveira.

La ville touristique de Foz de Iguaçu, connue pour ses spectaculaires chutes d'eau à la frontière de l'Argentine et du Paraguay dans le sud du Brésil, est la ville la plus meurtrière, avec près d'un jeune sur cent tué.

Plus de 600 morts dans les combats au Nigeria

Les violents affrontements de cette semaine entre forces de sécurité et islamistes radicaux au Nigéria ont fait plus de victimes que ce que l'on croyait jusqu'à présent. Selon un porte-parole de la police à Maiduguri, le bastion des islamistes, plus de 600 cadavres ont déjà été retrouvés. A Abuja, un responsable du ministère de la Défense a quant à lui parlé de plus de 700 morts. Les violences avaient commencé après l'arrestation de plusieurs membres de la secte Boko Haram. Ce groupe islamiste veut faire appliquer la charia, la loi islamique, dans l'ensemble du Nigeria.

dimanche 2 août 2009

Affrontements au Nigeria : 65 morts selon la police

Soixante-cinq personnes ont été tuées au Nigeria dans des affrontements entre forces de l'ordre et membres d'une secte islamiste radicale se réclamant des talibans, selon un nouveau bilan de la police annoncé lundi.



Affrontements au Nigeria : 65 morts selon la police
"Cinq policiers ont été tués, une station de police a été incendiée et 60 talibans ont été tués", dans les Etats de Bauchi et de Yobe, dans le nord du Nigeria, a indiqué l'inspecteur général intérimaire de la police Ogbonna Onovo, lors d'une conférence de presse à Abuja.

Des heurts ont éclaté dimanche matin dans la ville de Bauchi, capitale de l'Etat éponyme, quand la police a déjoué une attaque prévue par la secte "Taliban" contre un poste de police, selon la police.

Depuis, des cas de violences dans d'autres Etats ont été rapportés.

M. Onovo a indiqué que les Talibans se heurtaient désormais à la police dans l'Etat de Borno (nord-est).
Interdite au Sénégal, l’homosexualité est passible d’une peine d’un à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de 100.000 à 1,5 million de FCFA . Des organisations de défense des droits humains et de lutte contre le Sida, dont Amnesty, Aides et la Fidh avaient "exhorté" les autorités sénégalaises à décriminaliser l’homosexualité.