
Dans un entretien dans le journal Le Monde du mardi 12 avril, Thierry Charles, responsable des questions de sureté à l'IRSN, indique que « depuis dix jours, la situation est à peu près stabilisée » même s'il modère ses propos en ajoutant, plus loin, que « cela peut prendre des semaines, voire des mois ». Pour une stabilisation définitive. Il ajoute ensuite que la zone d'exclusion « a été élargie à 30 km. Cela correspond à la zone post-accidentelle, où l'on observe des dépôts de radioactivité au sol. Nous pensons que c'est une mesure raisonnable. » Puis enfin : « L'iode 131 est un radioélément à durée de vie assez courte, elle décroit d'un facteur 2 chaque semaine. Dans trois mois, son niveau sera complètement secondaire et les habitants pourront théoriquement revenir. »
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http://www.marianne2.fr/Fukushima-pire-que-Tchernobyl_a205017.html
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Pendant ce temps, la gravité croit au Japon et les médias n’en parlent déjà presque plus. Pourtant, comme le montrent les mesures effectuées par le Blog Économique et Social, la radioactivité en France a augmenté de 0,04 % (elle est passée de 0,10*Sv/h à 0,14 mesure en Île-de-France avec un appareil de précision ± 16 %) depuis l’accident. Si, comme le pensent les Japonais, nous passions de 10 % de rejets de Tchernobyl à, disons, 120 %, les mesures en France passeraient de 0,10*Sv/h à 0,58*Sv/h (augmentation de 0,48). Dans ce cas de figure extrême, nous dépasserions la limite autorisée en France (1mSv/an/personne) avec un taux de 8,76 mSv/an (même avec une marge de 16% et en prenant la valeur basse nous sommes a plus de 7mSv/an)…
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vive le Japon. est leur silence...! pssss!
juste de la MANIPULATION du peuple!