Culture
Égypte: les archéologues ouvrent deux sarcophages découverts à Saqqara
22:13 | 11/ 02/ 2009
Version imprimée
LE CAIRE, 11 février - RIA Novosti. Les archéologues égyptiens ont ouvert deux sarcophages découverts il y a quelques jours dans une salle de sépulture à Saqqara, près du Caire, a rapporté mercredi le Conseil suprême des antiquités égyptiennes.
Les chercheurs ont découvert une momie datant de l'époque de la 26e dynastie dans le sarcophage en pierre vieux de 2.600 ans qui se trouvait à 11 m de profondeur. "Le sarcophage contient une excellente momie complètement préservée", a indiqué Zahi Hawass, chef du Conseil des antiquités et responsable des fouilles archéologiques de Saqqara. La momie pourrait contenir une centaine d'anciennes amulettes en or, selon lui.
Les chercheurs ont également mis au jour une autre momie dans un bon état de conservation, qui se trouvait dans un sarcophage en bois, ainsi qu'un chien momifié qui pourrait avoir été préservé à la demande de son maître.
Au total, la salle de sépulture de Saqqara, située à l'ouest de la pyramide à degrés du roi Djéser, la première de l'époque pharaonique, comprend une trentaine de momies et tombeaux datant de différentes époques. Les plus anciens tombeaux sont vieux de 4.300 ans. Parmi les objets découverts figure également un sarcophage en bois couvert d'hiéroglyphes et long de 180 cm. Les inscriptions sur le couvercle mentionnent le nom de l'homme inhumé, Badi Hari.
Saqqara était un lieu d'inhumation traditionnel des pharaons et de la noblesse égyptienne au cours de la Première et de la Deuxième dynastie. Découvrir un tombeau intact est un fait assez rare, ces lieux ayant été à maintes reprises saccagés par le passé.
samedi 28 février 2009
un mot. comme ça...prochain film...
le monde sera respectueux de la vie le jour où l'on laissera dormir les Momies en paix!...
reno)
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jeudi 26 février 2009
Le transporteur d'électricité RTE exprime "de vives réserves" sur l'enquête "Vivre à proximité d'une ligne THT"
France - Dans le débat (ré)ouvert concernant les répercussions des lignes à très haute tension (THT) sur la santé des riverains, le transporteur d'électricité français RTE a exprimé dans un communiqué ses "vives réserves" sur les conclusions de l’enquête du Criirem (Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques) et de l'association Stop THT, "Vivre à proximité d’une ligne THT".
Selon RTE, le public exprime des inquiétudes légitimes face à un phénomène physique que beaucoup connaissent peu, même si les champs électromagnétiques à très basse fréquence font l’objet d’études épidémiologiques et biomédicales depuis 30 ans.
Sur la base de ces études et recherches scientifiques et des dizaines d’expertises collectives qui les ont analysées, toutes les instances sanitaires internationales, en particulier l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) convergent : aucun effet sur la santé lié aux expositions courantes aux champs magnétiques à très basse fréquence n'a été révélé.
En France, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) et le Conseil supérieur d’hygiène publique de France confirment cette analyse.
Pour le transporteur d'électricité, la crédibilité scientifique des conclusions de l’enquête "Vivre à proximité d’une ligne THT" serait discutable. Le rapport de l’association Stop THT, (association d’opposants au projet de ligne électrique de RTE Cotentin-Maine) aurait été réalisé par "des enquêteurs formés par une association d’opposants, à l'aide de sondages d’opinion dont la rédaction est orientée et de nature à susciter l’inquiétude et à engendrer l’anxiété des riverains des lignes électriques".
L'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) mène actuellement une étude "Les lignes à haute et très haute tension : Quels impacts sur la santé et l’environnement ?" tandis qu'au plan sanitaire, une étude, visant notamment à synthétiser la recherche existante, est également conduite par l’Afsset.
RTE a également annoncé la mise en place dans les prochains mois d'un nouveau dispositif offrant aux maires de France la possibilité de recourir à des laboratoires agréés, pleinement indépendants, pour réaliser des mesures de champs magnétiques dans les lieux de vie proches des lignes à haute et très haute tension.
France - Dans le débat (ré)ouvert concernant les répercussions des lignes à très haute tension (THT) sur la santé des riverains, le transporteur d'électricité français RTE a exprimé dans un communiqué ses "vives réserves" sur les conclusions de l’enquête du Criirem (Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques) et de l'association Stop THT, "Vivre à proximité d’une ligne THT".
Selon RTE, le public exprime des inquiétudes légitimes face à un phénomène physique que beaucoup connaissent peu, même si les champs électromagnétiques à très basse fréquence font l’objet d’études épidémiologiques et biomédicales depuis 30 ans.
Sur la base de ces études et recherches scientifiques et des dizaines d’expertises collectives qui les ont analysées, toutes les instances sanitaires internationales, en particulier l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) convergent : aucun effet sur la santé lié aux expositions courantes aux champs magnétiques à très basse fréquence n'a été révélé.
En France, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) et le Conseil supérieur d’hygiène publique de France confirment cette analyse.
Pour le transporteur d'électricité, la crédibilité scientifique des conclusions de l’enquête "Vivre à proximité d’une ligne THT" serait discutable. Le rapport de l’association Stop THT, (association d’opposants au projet de ligne électrique de RTE Cotentin-Maine) aurait été réalisé par "des enquêteurs formés par une association d’opposants, à l'aide de sondages d’opinion dont la rédaction est orientée et de nature à susciter l’inquiétude et à engendrer l’anxiété des riverains des lignes électriques".
L'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) mène actuellement une étude "Les lignes à haute et très haute tension : Quels impacts sur la santé et l’environnement ?" tandis qu'au plan sanitaire, une étude, visant notamment à synthétiser la recherche existante, est également conduite par l’Afsset.
RTE a également annoncé la mise en place dans les prochains mois d'un nouveau dispositif offrant aux maires de France la possibilité de recourir à des laboratoires agréés, pleinement indépendants, pour réaliser des mesures de champs magnétiques dans les lieux de vie proches des lignes à haute et très haute tension.
papier cul.
La WWF dénonce l'usage abusif de papier toilette issu directement de fibres vierges et préconise pour sa fabrication l'utilisation de papier recyclé. Chaque jour, l'équivalent de 270.000 arbres serait utilisé pour fabriquer du papier toilette ou ménager (essuie-tout). La WWF ne précise pas toutefois dans quelles proportions ces fibres proviendraient de déchets de l'industrie du bois, difficilement exploitables pour un autre usage...
Facture d'énergie réduite grâce à une meilleure consommation de l'eau
Une fuite d'une goutte par seconde seulement gaspillera environ 9000 litres d'eau par an ou l'équivalent de 16 bains par mois. La plupart des fuites sont faciles à trouver et à réparer à très peu de frais.
astuces:
http://oee.nrcan.gc.ca/residentiel/personnel/maisons-neuves/conservation-eau.cfm
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Économiser de l’eau de votre toilette
lien pour économiser:
http://www.grattecenne.com/2008/10/economiser-de-leau-de-votre-toilette/
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Italie: disparition d'immigrés mineurs, soupçon d'un trafic d'organes
30.01.09 - 18:21 (Belga) Le ministre italien de l'Intérieur Roberto Maroni a fait état vendredi de cas de disparitions d'immigrés mineurs après leur arrivée en Italie, évoquant la possibilité qu'elles soient liées à un trafic d'organes.
"Sur 1.320 mineurs arrivés en 2008 sur l'île de Lampedusa, évidemment accompagnés par une personne, environ 400 ont disparu. Nous n'avons plus aucune nouvelle d'eux", a-t-il affirmé, cité par l'agence Ansa. "En recoupant cette donnée avec des rapports sur le trafic d'organes, qui nous sont parvenus en provenance des pays d'origine de ces mineurs, nous pouvons considérer que ce phénomène touche également notre pays". "Les instruments à notre disposition aujourd'hui ne nous permettent pas d'établir si la disparition de ces mineurs est liée à un trafic d'organes. Nous serons en mesure de le faire quand le Parlement aura ratifié le traité de Prüm, déjà adopté au Sénat", a estimé M. Maroni. Ce traité signé en mai 2005 entre sept Etats membres de l'Union européenne, auquel l'Italie a adhéré ultérieurement, renforce la coopération transfrontalière, en vue de lutter contre le terrorisme, la criminalité et l'immigration illégale. Il prévoit, entre autres, l'échange de données génétiques, d'empreintes digitales et de données à caractère personnel. (DGO)
30.01.09 - 18:21 (Belga) Le ministre italien de l'Intérieur Roberto Maroni a fait état vendredi de cas de disparitions d'immigrés mineurs après leur arrivée en Italie, évoquant la possibilité qu'elles soient liées à un trafic d'organes.
"Sur 1.320 mineurs arrivés en 2008 sur l'île de Lampedusa, évidemment accompagnés par une personne, environ 400 ont disparu. Nous n'avons plus aucune nouvelle d'eux", a-t-il affirmé, cité par l'agence Ansa. "En recoupant cette donnée avec des rapports sur le trafic d'organes, qui nous sont parvenus en provenance des pays d'origine de ces mineurs, nous pouvons considérer que ce phénomène touche également notre pays". "Les instruments à notre disposition aujourd'hui ne nous permettent pas d'établir si la disparition de ces mineurs est liée à un trafic d'organes. Nous serons en mesure de le faire quand le Parlement aura ratifié le traité de Prüm, déjà adopté au Sénat", a estimé M. Maroni. Ce traité signé en mai 2005 entre sept Etats membres de l'Union européenne, auquel l'Italie a adhéré ultérieurement, renforce la coopération transfrontalière, en vue de lutter contre le terrorisme, la criminalité et l'immigration illégale. Il prévoit, entre autres, l'échange de données génétiques, d'empreintes digitales et de données à caractère personnel. (DGO)
Film de Cazucà ( Bogotà, Colombie ). En montage...

à voir le blog
http://achaqueprobleme.blogspot.com
bientôt le dvd en vente qui permettra de faire d'autres films.
mercredi 25 février 2009
fourrure-torture
http://www.fourrure-torture.com/manteau-de-fourrure.html
Pour un manteau de fourrure...
Pour un manteau de 1 mètre, ce tableau indique le nombre de dépouilles d’animaux nécessaires, le nombre d’animaux piégés par accident et le nombre total d’heures passées par ces animaux dans un piège.
Nombre d’animaux tués Nombre d’animaux dits "déchets" Nombre total d’heures passées dans un piège
Castor 15 45 225
Coyote 16 48 960
Loutre 20 60 1200
Lynx 18 54 1080
Martre 50 150 3000
Opossum 45 135 2700
Rat musqué 50 150 1500
Raton laveur 40 120 2400
Renard roux 42 126 2520
Vison 60 180 3600
(Statistiques de Skin Trade Primer par Susan Russell, publié par Friends of Animals)
Ce tableau ne prend en compte que les animaux piégés dans la nature. La majorité des animaux utilisés par l’industrie de la fourrure proviennent d’élevages où les animaux sont privés à vie de liberté.
Pour un manteau de fourrure...
Pour un manteau de 1 mètre, ce tableau indique le nombre de dépouilles d’animaux nécessaires, le nombre d’animaux piégés par accident et le nombre total d’heures passées par ces animaux dans un piège.
Nombre d’animaux tués Nombre d’animaux dits "déchets" Nombre total d’heures passées dans un piège
Castor 15 45 225
Coyote 16 48 960
Loutre 20 60 1200
Lynx 18 54 1080
Martre 50 150 3000
Opossum 45 135 2700
Rat musqué 50 150 1500
Raton laveur 40 120 2400
Renard roux 42 126 2520
Vison 60 180 3600
(Statistiques de Skin Trade Primer par Susan Russell, publié par Friends of Animals)
Ce tableau ne prend en compte que les animaux piégés dans la nature. La majorité des animaux utilisés par l’industrie de la fourrure proviennent d’élevages où les animaux sont privés à vie de liberté.
http://www.jeneportepasdefourrure.com/images/photos/fourrure_chine1.jpg
j'aime les imbéciles qui sont plus choqués de voir de la fourrure de chien et de chat...cela prouve qui n'aiment pas les animaux!...ils aiment le joujou chien ou chat!
Chaque année, 50 millions d’animaux sont tués pour le commerce de la fourrure.
• 45 millions d’animaux sont issus de l’élevage.
Ils sont gazés ou électrocutés avant d’être saignés, puis dépecés. La plupart sont encore conscients à ce moment-là.
• 5 millions sont des animaux sauvages capturés dans la nature.
Certains sont chassés, comme les phoques, qui sont assommés et dépecés sur place, souvent encore vivants. D’autres sont retenus dans des pièges qui les mutilent. Beaucoup tentent de se ronger la patte pour s’échapper, endurant la souffrance, la faim et la soif jusqu’à l’arrivée du trappeur. De plus, les pièges ne sont pas sélectifs, et beaucoup d’autres animaux, non destinés à la fourrure, y meurent, considérés comme de simples déchets de cette industrie.
• En Asie, et notamment en Chine, les chiens et les chats sont des animaux à fourrure. Ils sont capturés et tués par milliers dans des conditions insoutenables.
j'aime les imbéciles qui sont plus choqués de voir de la fourrure de chien et de chat...cela prouve qui n'aiment pas les animaux!...ils aiment le joujou chien ou chat!
Chaque année, 50 millions d’animaux sont tués pour le commerce de la fourrure.
• 45 millions d’animaux sont issus de l’élevage.
Ils sont gazés ou électrocutés avant d’être saignés, puis dépecés. La plupart sont encore conscients à ce moment-là.
• 5 millions sont des animaux sauvages capturés dans la nature.
Certains sont chassés, comme les phoques, qui sont assommés et dépecés sur place, souvent encore vivants. D’autres sont retenus dans des pièges qui les mutilent. Beaucoup tentent de se ronger la patte pour s’échapper, endurant la souffrance, la faim et la soif jusqu’à l’arrivée du trappeur. De plus, les pièges ne sont pas sélectifs, et beaucoup d’autres animaux, non destinés à la fourrure, y meurent, considérés comme de simples déchets de cette industrie.
• En Asie, et notamment en Chine, les chiens et les chats sont des animaux à fourrure. Ils sont capturés et tués par milliers dans des conditions insoutenables.
Enseignes, marques et designers sans fourrure :
L'industrie de la fourrure annonce en boucle le "retour de la fourrure". Pourtant, de nombreuses chaînes de prêt-à-porter et des créateurs de mode ont pris la décision de ne pas cautionner ce cruel commerce.
Outre le fait de ne pas acheter de fourrure, une action simple consiste à se vêtir auprès d'enseignes qui n'en vendent pas tout au long de l'année. L'objectif est d'inciter ceux qui font perdurer ce commerce à rejoindre la liste des magasins "sans fourrure".
Liste des enseignes et des marques "sans fourrure" en France :
- 2xMoinsCher.com
- American Apparel
- Bershka
- Bleu Bonheur
- C&A
- Camaïeu
- Caroll
- Decathlon
- Esprit
- Filippa K
- Fjällräven
- Gemo
- GUESS (à partir d'avril 2008)
- H&M
- Helly Hansen
- J.Lindeberg
- La ...
- Mango (en 2007 - renouvelable annuellement)
- Marciano (à partir davril 2008)
- Massimo Dutti
- McGregor
- MIM
- Peak Performance
- Pimkie
- Polo Ralph Lauren
- Promod
- Pull & Bear
- Scapa (à partir de l'hiver 2008)
- Stradivarius
- Zara
Parmi les stylistes qui n'utilisent pas de fourrure, il y a notamment :
- Tommy Hilfiger
- Laure K
- Calvin Klein
- Ralph Lauren
- Jay McCarroll
- Stella McCartney
- Franck Sorbier
- Vivienne Westwood
L'industrie de la fourrure annonce en boucle le "retour de la fourrure". Pourtant, de nombreuses chaînes de prêt-à-porter et des créateurs de mode ont pris la décision de ne pas cautionner ce cruel commerce.
Outre le fait de ne pas acheter de fourrure, une action simple consiste à se vêtir auprès d'enseignes qui n'en vendent pas tout au long de l'année. L'objectif est d'inciter ceux qui font perdurer ce commerce à rejoindre la liste des magasins "sans fourrure".
Liste des enseignes et des marques "sans fourrure" en France :
- 2xMoinsCher.com
- American Apparel
- Bershka
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- C&A
- Camaïeu
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- Decathlon
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- GUESS (à partir d'avril 2008)
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- La ...
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Parmi les stylistes qui n'utilisent pas de fourrure, il y a notamment :
- Tommy Hilfiger
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vive la masturbation!!!du monde!!!
Les millions d'euros ont continué à s'accumuler au deuxième jour de la vente aux enchères à Paris de la collection Yves Saint Laurent-Pierre Bergé, avec de nouveaux records établis pour un Géricault mais surtout les Arts décoratifs avec un fauteuil adjugé... 21,9 millions d'euros.
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Le Fonds pour "Espèces invasives des Galápagos" reçoit 2.19 millions de dollars E.U.
[©]
[Cliquez ici pour agrandir]
mercredi 19 mars 2008
Un montant de 2.19 millions de dollars E.U. a été versé le 18 mars 2008 au Fonds « Espèces invasives des Galápagos», fonds national environnemental de l'Équateur, dans le cadre du projet UNESCO-Fondation des Nations Unies visant au contrôle des espèces invasives dans ce site mondialement connu. Etabli en 2007 avec l'appui du Programme des Nations Unies pour le développment, ce fonds appuie les activités de contrôle et d'éradication des espèces invasives dans les îles. Avec une précédente contribution d'un million de dollars E.U. du Gouvernement équatorien, le montant du fonds s'élève désormais à 3,19 millions de dollars E.U.
Les espèces invasives sont considérées comme la menace directe la plus importante pour les écosystèmes uniques des Îles Galápagos. Les hommes ont commencé à introduire des chèvres, des cochons et du bétail dans ces îles dès leur arrivée, vers le début du XIXe siècle. Ces espèces, ainsi que d'autres animaux domestiques tels les chats et chiens, ont rapidement chassé ou menacé les espèces indigènes, entraînant, dans certains cas, leur quasi extinction, comme pour l'iguane terrestre de l'île Santiago. Aujourd'hui, le nombre croissant de plantes et d'insectes introduits, ainsi que de micro-organismes pathogènes, pose un risque encore plus important à la biodiversité des Galápagos, augmentant le coût de leur gestion, soit par éradication, soit par contrôle permanent. La croissance du tourisme ainsi que celle de la population locale est étroitement liée à la difficulté de prévenir de nouvelles introductions.
Cette première contribution a été levée grâce à la participation de la Fondation des Nations Unies, du Global Conservation Fund de Conservation International, et de la Galápagos Conservancy. L'objectif pour le Fonds des espèces invasives des Galápagos est d'atteindre les 15 millions de dollars E.U.
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[Cliquez ici pour agrandir]
mercredi 19 mars 2008
Un montant de 2.19 millions de dollars E.U. a été versé le 18 mars 2008 au Fonds « Espèces invasives des Galápagos», fonds national environnemental de l'Équateur, dans le cadre du projet UNESCO-Fondation des Nations Unies visant au contrôle des espèces invasives dans ce site mondialement connu. Etabli en 2007 avec l'appui du Programme des Nations Unies pour le développment, ce fonds appuie les activités de contrôle et d'éradication des espèces invasives dans les îles. Avec une précédente contribution d'un million de dollars E.U. du Gouvernement équatorien, le montant du fonds s'élève désormais à 3,19 millions de dollars E.U.
Les espèces invasives sont considérées comme la menace directe la plus importante pour les écosystèmes uniques des Îles Galápagos. Les hommes ont commencé à introduire des chèvres, des cochons et du bétail dans ces îles dès leur arrivée, vers le début du XIXe siècle. Ces espèces, ainsi que d'autres animaux domestiques tels les chats et chiens, ont rapidement chassé ou menacé les espèces indigènes, entraînant, dans certains cas, leur quasi extinction, comme pour l'iguane terrestre de l'île Santiago. Aujourd'hui, le nombre croissant de plantes et d'insectes introduits, ainsi que de micro-organismes pathogènes, pose un risque encore plus important à la biodiversité des Galápagos, augmentant le coût de leur gestion, soit par éradication, soit par contrôle permanent. La croissance du tourisme ainsi que celle de la population locale est étroitement liée à la difficulté de prévenir de nouvelles introductions.
Cette première contribution a été levée grâce à la participation de la Fondation des Nations Unies, du Global Conservation Fund de Conservation International, et de la Galápagos Conservancy. L'objectif pour le Fonds des espèces invasives des Galápagos est d'atteindre les 15 millions de dollars E.U.
Les Iles Galapagos partent en guerre contre les chèvres sauvages
Cet archipel, qui a inspiré la théorie de Darwin sur l’évolution, est depuis quelques décennies la scène d’une guerre totale, mais peu connue, contre une espèce invasive totalement destructrice des espèces locales et de la biodiversité : les chèvres sauvages. Celles-ci, laissées dans les îles par les baleiniers, il y a quelques deux cents ans, oubliées au 19ème siècle, lorsque les flottes baleinières cessèrent leurs activités, se multiplièrent en toute liberté pour atteindre le chiffre de 140,000 à la fin des années 1990, alors que la population, arrivée elle aussi en même temps que Darwin atteint tout juste 30 000. Dans cette lutte pour la survie , l’espèce invasive est devenu une menace dramatique pour la faune locale , surtout les tortues , et la flore , en particulier les cactus et tout l’environnement . Donc, guerre totale. Dans le Galapagos National Park, existe un véritable arsenal , rempli de fusils, munitions explosives, radio sophistiquées, de filets en nylon et des chiens spécialement dressés. Des pilotes neo-zelandais on été recrutés pour piloter des hélicos au dessus des îles surtout la plus grande, Isabella, pour que des tireurs puissent abattre les troupeaux à grand coups de munitions importées des Etats-Unis. Des groupes spéciaux accompagnés de chiens partent également en mission d’une vingtaine de jours, et laissent paraît-il derrière eux des monceaux de carcasses qui se décomposent au soleil.
Aujourd’hui, il semble que dans les plus petites îles et une partie de l’Ile Isabella les chèvres sauvages ont pratiquement disparu. « Ce fût très pénible,a déclaré un des responsables locaux de l’extermination, mais c’était absolument nécessaire pour sauvegarder le futur de nos îles. »
Mais il est évident que ce programme d’extermination, élaboré par les autorités responsables du Parc et par la Fondation Charles Darwin n’a pas fait que des heureux.
Les populations locales pauvres, pour qui les chèvres sont non seulement une source de nourriture mais aussi de revenus sont contre ce projet. Pendant longtemps, elles ont pu chasser les chèvres sans trop de peine et les exportaient à 15$ par tête sur le continent ou elles étaient envoyées dans les abattoirs. Mais maintenant non seulement les troupeaux se font plus rares mais aussi plus difficiles à trouver. Les autorités du Parc ne les écoutent guère et soulignent plutôt les efforts accomplis dans leur lutte
contre d’autres espèces invasives, telles que le rat , le chat ou les ânes sauvages . Elles envisagent de lancer un programme de limitation contrôlée contre des plantes telles que le mûrier et la goyave, également apportées par l’homme et qui sont une menace pour la végétation originaire de l’île. source – New York Times
///////
L'éradication des animaux domestiques pour la préservation des Galapagos
Depuis leur hélicoptère, les gardes du parc national des Galapagos ajustent leur cible dans la lunette de leur fusil et s'apprêtent à "éradiquer" un troupeau d'une centaine de boucs et chèvres sauvages afin d'assurer la préservation de l'archipel équatorien.
Un iguane se dore au soleil à San Cristobal....
"Pour que les Galapagos vivent, tous les animaux, chiens, chats, chèvres et ânes, introduits par l'homme dans l'archipel, doivent périr", affirme l'un des gardes en rechargeant son arme, à 60 mètres au-dessus de la végétation aride.
En contrebas, le "bouc Judas", un mâle en chaleur aux cornes peintes en rouge par les gardes et équipé d'un collier qui émet des signaux infrarouges, rejoint les survivants du troupeau éparpillés. Dès que le pilote repère l'animal sur l'écran de contrôle, une fusillade nourrie reprend.
Felipe Cruz, qui dirige le projet d'éradication des chèvres des Galapagos, explique que la présence croissante sur l'île d'Isabela de ces herbivores féroces amenés par les pirates est à l'origine de la disparition partielle des tortues géantes qui manquent de nourriture. Environ 90% des tortues géantes ont disparu en trois décennies et leur population a été réduite à une dizaine de milliers.
"Nous avons reçu plus de 3 millions de dollars pour la chasse à la chèvre et nous en avons déjà tué 80.000", ajoute-t-il, précisant qu'à l'avenir les chiens, les chats, les ânes et les porcs subiront le même sort.
Cette mission dispose d'un crédit de 12,5 millions de dollars de la fondation Charles Darwin, un organisme destiné à préserver l'environnement et la recherche dirigé par des scientifiques européens et américains.
Toutefois la perception des Galapagos par de brillants chercheurs étrangers comme "une vitrine et un laboratoire de l'évolution" laisse indifférents les habitants de l'île dont plusieurs milliers vivent de la commercialisation de la viande du chèvre, à la saveur réputée dans tout l'Equateur.
Cristobal Colomb Cuenca, l'un des chasseurs braconniers, ne manque pas de griefs contre les gardes nationaux. "Ces gens quand ils ne massacrent pas les chèvres, passent leur temps à dormir, empoisonner nos chiens et à voler l'argent des organisations internationales". Il vient de capturer avec ses cinq chiens six boucs qu'il vendra le jour même 15 dollars pièce. "La chasse me rapporte en moyenne 300 à 500 dollars par mois mais il m'est déjà arrivé de capturer 100 boucs en une seule journée et de gagner 1500 dollars", dit-il.
Luis Moreno Baragan, commerçant et importateur de viande de chèvre, explique que l'économie de l'île dépend en grande partie de ce marché lucratif et qualifie "d'hypocrisie totale la soit-disant menace écologique qui permet au parc national de faire payer aux donateurs des millions de dollars".
Carlos Valle, un biologiste équatorien formé à l'université américaine de Princeton et considéré comme le meilleur spécialiste des Galapagos, explique que pour conserver l'évolution naturelle de cet archipel d'une superficie de 8.000 km2, il faut en permanence "corriger l'influence prédatrice de l'homme". "Bien que l'évolution ait été préservée à 95% grâce à la découverte tardive de l'archipel au début du 16e siècle, le taux actuel de dégradation de l'environnement est l'un des plus élevés au monde", souligne-t-il.
"Les chiens déciment les iguanes marins, poursuit-il, les chats s'attaquent aux pinsons, aux fous et aux iguanes terrestres, les porcs déterrent les nids des tortues marines, déracinent les plantes endémiques et les rats détruisent les oeufs des iguanes". Cependant, selon lui, "le fléau principal est encore l'homme dont la présence est passée en 30 ans de quelques centaines à 30.000 habitants, attirés par le tourisme et la pêche. Mais à la différence des chèvres nous ne pourrons pas les éradiquer".
http://www.emarrakech.info/L-eradication-des-animaux-domestiques-pour-la-preservation-des-Galapagos_a8714.html
Aujourd’hui, il semble que dans les plus petites îles et une partie de l’Ile Isabella les chèvres sauvages ont pratiquement disparu. « Ce fût très pénible,a déclaré un des responsables locaux de l’extermination, mais c’était absolument nécessaire pour sauvegarder le futur de nos îles. »
Mais il est évident que ce programme d’extermination, élaboré par les autorités responsables du Parc et par la Fondation Charles Darwin n’a pas fait que des heureux.
Les populations locales pauvres, pour qui les chèvres sont non seulement une source de nourriture mais aussi de revenus sont contre ce projet. Pendant longtemps, elles ont pu chasser les chèvres sans trop de peine et les exportaient à 15$ par tête sur le continent ou elles étaient envoyées dans les abattoirs. Mais maintenant non seulement les troupeaux se font plus rares mais aussi plus difficiles à trouver. Les autorités du Parc ne les écoutent guère et soulignent plutôt les efforts accomplis dans leur lutte
contre d’autres espèces invasives, telles que le rat , le chat ou les ânes sauvages . Elles envisagent de lancer un programme de limitation contrôlée contre des plantes telles que le mûrier et la goyave, également apportées par l’homme et qui sont une menace pour la végétation originaire de l’île. source – New York Times
///////
L'éradication des animaux domestiques pour la préservation des Galapagos
Depuis leur hélicoptère, les gardes du parc national des Galapagos ajustent leur cible dans la lunette de leur fusil et s'apprêtent à "éradiquer" un troupeau d'une centaine de boucs et chèvres sauvages afin d'assurer la préservation de l'archipel équatorien.
Un iguane se dore au soleil à San Cristobal....
"Pour que les Galapagos vivent, tous les animaux, chiens, chats, chèvres et ânes, introduits par l'homme dans l'archipel, doivent périr", affirme l'un des gardes en rechargeant son arme, à 60 mètres au-dessus de la végétation aride.
En contrebas, le "bouc Judas", un mâle en chaleur aux cornes peintes en rouge par les gardes et équipé d'un collier qui émet des signaux infrarouges, rejoint les survivants du troupeau éparpillés. Dès que le pilote repère l'animal sur l'écran de contrôle, une fusillade nourrie reprend.
Felipe Cruz, qui dirige le projet d'éradication des chèvres des Galapagos, explique que la présence croissante sur l'île d'Isabela de ces herbivores féroces amenés par les pirates est à l'origine de la disparition partielle des tortues géantes qui manquent de nourriture. Environ 90% des tortues géantes ont disparu en trois décennies et leur population a été réduite à une dizaine de milliers.
"Nous avons reçu plus de 3 millions de dollars pour la chasse à la chèvre et nous en avons déjà tué 80.000", ajoute-t-il, précisant qu'à l'avenir les chiens, les chats, les ânes et les porcs subiront le même sort.
Cette mission dispose d'un crédit de 12,5 millions de dollars de la fondation Charles Darwin, un organisme destiné à préserver l'environnement et la recherche dirigé par des scientifiques européens et américains.
Toutefois la perception des Galapagos par de brillants chercheurs étrangers comme "une vitrine et un laboratoire de l'évolution" laisse indifférents les habitants de l'île dont plusieurs milliers vivent de la commercialisation de la viande du chèvre, à la saveur réputée dans tout l'Equateur.
Cristobal Colomb Cuenca, l'un des chasseurs braconniers, ne manque pas de griefs contre les gardes nationaux. "Ces gens quand ils ne massacrent pas les chèvres, passent leur temps à dormir, empoisonner nos chiens et à voler l'argent des organisations internationales". Il vient de capturer avec ses cinq chiens six boucs qu'il vendra le jour même 15 dollars pièce. "La chasse me rapporte en moyenne 300 à 500 dollars par mois mais il m'est déjà arrivé de capturer 100 boucs en une seule journée et de gagner 1500 dollars", dit-il.
Luis Moreno Baragan, commerçant et importateur de viande de chèvre, explique que l'économie de l'île dépend en grande partie de ce marché lucratif et qualifie "d'hypocrisie totale la soit-disant menace écologique qui permet au parc national de faire payer aux donateurs des millions de dollars".
Carlos Valle, un biologiste équatorien formé à l'université américaine de Princeton et considéré comme le meilleur spécialiste des Galapagos, explique que pour conserver l'évolution naturelle de cet archipel d'une superficie de 8.000 km2, il faut en permanence "corriger l'influence prédatrice de l'homme". "Bien que l'évolution ait été préservée à 95% grâce à la découverte tardive de l'archipel au début du 16e siècle, le taux actuel de dégradation de l'environnement est l'un des plus élevés au monde", souligne-t-il.
"Les chiens déciment les iguanes marins, poursuit-il, les chats s'attaquent aux pinsons, aux fous et aux iguanes terrestres, les porcs déterrent les nids des tortues marines, déracinent les plantes endémiques et les rats détruisent les oeufs des iguanes". Cependant, selon lui, "le fléau principal est encore l'homme dont la présence est passée en 30 ans de quelques centaines à 30.000 habitants, attirés par le tourisme et la pêche. Mais à la différence des chèvres nous ne pourrons pas les éradiquer".
http://www.emarrakech.info/L-eradication-des-animaux-domestiques-pour-la-preservation-des-Galapagos_a8714.html
mardi 24 février 2009
Australie: Les reformes des prisons d' Australie-Occidentale : un premier pas positif.
http://www.amnesty.org/
http://www.amnesty.org/
AUSTRALIE ET LES ENVAHISSEURS!!!
La crise de l’eau qui affecte chaque année plus gravement l’Australie, sans équivalent dans aucun autre pays développé, trouve ses fondements dans l’irrigation et la déforestation qui ont provoqué une dramatique salinisation des terres arables de ce continent aux deux tiers désertique. Faute de remettre en cause un modèle de développement catastrophique, l’Australie se mue en laboratoire d’une gestion de la ressource qui fait appel à des projets colossaux de désalinisation, de construction de pipelines et de réutilisation des eaux usées. Une fuite en avant technologique à haut risque.
Des millions de tonnes de sel
http://blog.mondediplo.net/2007-06-11-Crise-de-l-eau-le-laboratoire-australien-1
Des millions de tonnes de sel
http://blog.mondediplo.net/2007-06-11-Crise-de-l-eau-le-laboratoire-australien-1
"Recupyl vient en effet de mettre au point un procédé révolutionnaire capable de récupérer la quasi-totalité (jusqu'à 98 %) des métaux contenus dans les batteries lithium-ion qui équipent les téléphones et les ordinateurs portables mais aussi les appareils photo numériques, les caméscopes et les voitures électriques. Le tout à température ambiante et donc avec une dépense énergétique très réduite (...)"
suite:
http://www.electron-economy.org/article-22441076.html
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http://www.electron-economy.org/article-22441076.html
APRES AVOIR BOUFFER SA CHAIR, SON ENFANT, SON LAIT, S'HABILLER DE SA PEAU. aujourd'hui SON GAZ. de P..le seul truc positif que l'on fait avec elle
Science : la bouse de vache : une nouvelle source d’énergie écologique.
Des chercheurs de l’université de l’Ohio ont découvert une nouvelle source d’énergie écologique : la bouse de vache.
Des scientifiques d’un nouveau genre, soucieux d’écologie et d’avancée technologique, se sont penchés sur le cas d’un combustible qui générerait assez d’énergie pour recharger les piles d’un baladeur : la bouse de vache ! En effet, ces chercheurs ont réussit l’incroyable pari de faire fonctionner des piles à combustible avec du fumier.
Il faut dire que cette expérience fait partie des nombreuses tentatives visant à produire de l’électricité par réaction chimique, dont on pourrait faire un usage quotidien. L’hydrogène était jusqu’ici considéré comme le combustible idéal pour ce genre de pile. Mais il est aussi d’une manipulation très complexe. Voilà pourquoi les chercheurs s’intéressent aujourd’hui à d’autres types de combustibles, notamment à la bouse de vache !
Le concept est simple : les bactéries présentes dans la panse de ces ruminants libèrent des électrons qui opèrent une dégradation de la cellulose.
Utilisé comme source d’électrons, ce liquide de fermentation peut alimenter en électricité une pile à combustible. Pour Hamid Rismani-Yazdi, à l’origine de cette étude, la bouse de vache pourrait être le combustible idéal ! Les membres de son équipe sont même parvenus à recharger ainsi leurs téléphones portables.
Hamid Rismani-Yazdi est parfaitement convaincu de l’efficacité de la bouse de vache : « Nous avons bon espoir qu’un jour les éleveurs puissent utiliser leurs réserves de fumier comme une énorme pile à combustible et produire suffisamment d’électricité pour alimenter leurs installations.»
La nature est définitivement bien faite…
Des chercheurs de l’université de l’Ohio ont découvert une nouvelle source d’énergie écologique : la bouse de vache.
Des scientifiques d’un nouveau genre, soucieux d’écologie et d’avancée technologique, se sont penchés sur le cas d’un combustible qui générerait assez d’énergie pour recharger les piles d’un baladeur : la bouse de vache ! En effet, ces chercheurs ont réussit l’incroyable pari de faire fonctionner des piles à combustible avec du fumier.
Il faut dire que cette expérience fait partie des nombreuses tentatives visant à produire de l’électricité par réaction chimique, dont on pourrait faire un usage quotidien. L’hydrogène était jusqu’ici considéré comme le combustible idéal pour ce genre de pile. Mais il est aussi d’une manipulation très complexe. Voilà pourquoi les chercheurs s’intéressent aujourd’hui à d’autres types de combustibles, notamment à la bouse de vache !
Le concept est simple : les bactéries présentes dans la panse de ces ruminants libèrent des électrons qui opèrent une dégradation de la cellulose.
Utilisé comme source d’électrons, ce liquide de fermentation peut alimenter en électricité une pile à combustible. Pour Hamid Rismani-Yazdi, à l’origine de cette étude, la bouse de vache pourrait être le combustible idéal ! Les membres de son équipe sont même parvenus à recharger ainsi leurs téléphones portables.
Hamid Rismani-Yazdi est parfaitement convaincu de l’efficacité de la bouse de vache : « Nous avons bon espoir qu’un jour les éleveurs puissent utiliser leurs réserves de fumier comme une énorme pile à combustible et produire suffisamment d’électricité pour alimenter leurs installations.»
La nature est définitivement bien faite…
"Le plan de relance permettra la création de près de 500.000 emplois par des investissements dans les énergies renouvelables, par l'engagement de doubler la production d'énergies alternatives dans les trois ans à venir et en améliorant l'efficacité énergétique de deux millions de foyers américains. Ces emplois consisteront à fabriquer des panneaux solaires et des turbines à éoliennes, à mettre au point des véhicules dits verts et de nouvelles technologies dans le domaine énergétique, ne seront pas délocalisés" a déclaré le président élu Barack Obama, qui prendra ses fonctions à la Maison Blanche le 20 janvier prochain.
Barack Obama
Les propositions faites dans le plan de relance devraient permettre de préserver ou de créer trois à quatre millions d'emplois d'ici 2010. L'an dernier, 2,6 millions d'emplois auraient été supprimés sur le continent américain. Une triste première depuis 1945.
Barack Obama
Les propositions faites dans le plan de relance devraient permettre de préserver ou de créer trois à quatre millions d'emplois d'ici 2010. L'an dernier, 2,6 millions d'emplois auraient été supprimés sur le continent américain. Une triste première depuis 1945.
Energie verte : ah la vache !
[ ENERGIE ]
Aux Pays-Bas, une centaine de vaches laitières va devenir une ressource d'énergies alternatives. Sa bouse peut en effet alimenter des foyers en électricité et en chaleur.
Les vaches laitières
Les excréments de cet élevage modèle sont récupérés puis acheminés dans des silos de 1.100 m3 pour y être chauffés à 37 degrés, permettant ainsi le développement des bactéries qui en font du méthane. Ce gaz alimente ensuite un moteur à dynamo placé à côté du silo et l'électricité produite permet de chauffer un lotissement de 800 logements. Quant à l'eau du circuit de refroidissement du moteur, il sera aussi pompé vers les habitations et fournira le chauffage. Dans ce système, il n'y a rien à jeter car les résidus de fumier seront épandus pour fertiliser la terre.
A ce jour, l'électricité par fermentation comporte un petit handicap : l'argent ! Pour extraire un kilowattheure, il faut compter de 15,5 à 18 centimes d'euros.
Aux Pays-Bas, une centaine de vaches laitières va devenir une ressource d'énergies alternatives. Sa bouse peut en effet alimenter des foyers en électricité et en chaleur.
Les vaches laitières
Les excréments de cet élevage modèle sont récupérés puis acheminés dans des silos de 1.100 m3 pour y être chauffés à 37 degrés, permettant ainsi le développement des bactéries qui en font du méthane. Ce gaz alimente ensuite un moteur à dynamo placé à côté du silo et l'électricité produite permet de chauffer un lotissement de 800 logements. Quant à l'eau du circuit de refroidissement du moteur, il sera aussi pompé vers les habitations et fournira le chauffage. Dans ce système, il n'y a rien à jeter car les résidus de fumier seront épandus pour fertiliser la terre.
A ce jour, l'électricité par fermentation comporte un petit handicap : l'argent ! Pour extraire un kilowattheure, il faut compter de 15,5 à 18 centimes d'euros.
lundi 23 février 2009
[Japon] Ils volent pour retourner en prison
C'était à la fin du mois d'août, dans l'étouffante torpeur de l'été tokyoïte. A la gare du quartier branché de Shibuya, deux jeunes femmes étaient attaquées à coups de couteau. L'auteur de l'agression, une femme de 79 ans, sans abri et avec 6 500 yens (53 euros) pour toute richesse. "Je n'avais nulle part où aller, a-t-elle déclaré à son avocat. Je voulais que la police s'occupe de moi." Logée depuis quelques semaines dans un centre social pour sans-abri, elle n'avait ni famille ni ami.
...L'affaire, pour tragique qu'elle apparaisse, illustre l'importance prise par le problème de la délinquance des personnes âgées au Japon...
Certains n'hésitent pas à recourir à la récidive pour retourner derrière les barreaux...
suite:
http://lawebdromadaire.over-blog.com/article-25616665.html
...L'affaire, pour tragique qu'elle apparaisse, illustre l'importance prise par le problème de la délinquance des personnes âgées au Japon...
Certains n'hésitent pas à recourir à la récidive pour retourner derrière les barreaux...
suite:
http://lawebdromadaire.over-blog.com/article-25616665.html
jeudi 19 février 2009
mercredi 18 février 2009
En vidéo : les premiers véhicules électriques automatiques
Avec toujours ce design de bébé. électrique égale design de bizounours. pourquoi pas.
A l'aéroport d'Heathrow à Londres et dans la ville ultramoderne de Masdar City, dans les Emirats arabes unis, des norias de véhicules automatiques transporteront bientôt leurs premiers voyageurs, préfigurant des transports en commun d'un nouveau genre, imaginé depuis longtemps.
suite:
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/developpement-durable-1/d/en-video-les-premiers-vehicules-electriques-automatiques_18218/#xtor=RSS-8
Avec toujours ce design de bébé. électrique égale design de bizounours. pourquoi pas.
A l'aéroport d'Heathrow à Londres et dans la ville ultramoderne de Masdar City, dans les Emirats arabes unis, des norias de véhicules automatiques transporteront bientôt leurs premiers voyageurs, préfigurant des transports en commun d'un nouveau genre, imaginé depuis longtemps.
suite:
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/developpement-durable-1/d/en-video-les-premiers-vehicules-electriques-automatiques_18218/#xtor=RSS-8
Un serpent aussi long qu’un autobus
Biologie Des scientifiques ont découvert un fossile du plus grand serpent qui ait existé sur Terre. Le serpent; Titanoboa fait plus de 13 mètres de longueur et vivait dans les forêts du nord-est de la Colombie il y a 60 millions d’années. Cette découverte pourrait élucider plusieurs mystères concernant les conditions climatiques qui prévalaient à cette époque dans les tropiques.
Ce serpent étonne de par sa taille. Tellement large, il atteindrait les hanches d’un homme, faisant de ce reptile, un redoutable prédateur dans les forêts tropicales de Colombie. Le plus gros serpent actuel; l’Anaconda fait plus de 250 kg et le plus long serpent; le Python, fait 10 mètres de long, des nains comparativement au monstre qui vient d’être découvert.
L’équipe de chercheurs dirigés par Jason Head de l’Université de Toronto a utilisé un modèle mathématique qui établit la correspondance entre la taille des vertèbres et la taille globale du serpent. Les résultats sont époustouflants. Le Titanoboa cerrejonensis serait aussi long qu’un autobus, soit près de 13 mètres (42 pieds) et son poids avoisinerait les 1250 kg (2500 lb), faisant de ce serpent, le plus grand serpent du monde.
Ce serpent serait l’ancêtre du Boa Constrictor et tout comme l’Anaconda, passait la majeure partie de son temps dans l’eau. Les proies de ce redoutable serpent ne sont pas connues avec certitude, mais les chercheurs croient que les alligators, crocodiles et gros poissons figuraient tous à son menu.
Les chercheurs ont également estimé la température de l’époque à l’aide de la taille de ce serpent. Il semble que plus la température moyenne est élevée, plus la taille des animaux à sang-froid tend à être grande. Les résultats prétendent qu’une température de 30 à 34 degrés Celsius était nécessaire pour la survie d’un tel serpent, alors que la température moyenne actuelle à Carthagène est de 28 degrés.
Biologie Des scientifiques ont découvert un fossile du plus grand serpent qui ait existé sur Terre. Le serpent; Titanoboa fait plus de 13 mètres de longueur et vivait dans les forêts du nord-est de la Colombie il y a 60 millions d’années. Cette découverte pourrait élucider plusieurs mystères concernant les conditions climatiques qui prévalaient à cette époque dans les tropiques.
Ce serpent étonne de par sa taille. Tellement large, il atteindrait les hanches d’un homme, faisant de ce reptile, un redoutable prédateur dans les forêts tropicales de Colombie. Le plus gros serpent actuel; l’Anaconda fait plus de 250 kg et le plus long serpent; le Python, fait 10 mètres de long, des nains comparativement au monstre qui vient d’être découvert.
L’équipe de chercheurs dirigés par Jason Head de l’Université de Toronto a utilisé un modèle mathématique qui établit la correspondance entre la taille des vertèbres et la taille globale du serpent. Les résultats sont époustouflants. Le Titanoboa cerrejonensis serait aussi long qu’un autobus, soit près de 13 mètres (42 pieds) et son poids avoisinerait les 1250 kg (2500 lb), faisant de ce serpent, le plus grand serpent du monde.
Ce serpent serait l’ancêtre du Boa Constrictor et tout comme l’Anaconda, passait la majeure partie de son temps dans l’eau. Les proies de ce redoutable serpent ne sont pas connues avec certitude, mais les chercheurs croient que les alligators, crocodiles et gros poissons figuraient tous à son menu.
Les chercheurs ont également estimé la température de l’époque à l’aide de la taille de ce serpent. Il semble que plus la température moyenne est élevée, plus la taille des animaux à sang-froid tend à être grande. Les résultats prétendent qu’une température de 30 à 34 degrés Celsius était nécessaire pour la survie d’un tel serpent, alors que la température moyenne actuelle à Carthagène est de 28 degrés.
mardi 17 février 2009
Bogotà enfants de Cazucà.

Vous voulez envoyer de vieux habits, des livres, des jouets pour les enfants de Cazucà
voici l'adresse.
écrire en espagnol.
à l'adresse de la directrice DE LA FONDATION.
"Fundación Encuentro con la vida"
OFELIA BENAVIDES
Calle 98A No. 70D-29
Apartamento 204 interior 2
Balcones de Navarra
Barrio Pontevedra
Bogotá
Tel.: 571 2536070
ANONYMOUS.
Anonymous est un groupe international d'activistes pour la liberté d'expression
Anonymous ist eine internationale Aktivistengruppe zugunsten der Redefreiheit
Anonymous is an international group of activists in favor of freedom of speech
vidéo.
http://www.anti-scientologie.ch/anonymous.htm
Anonymous ist eine internationale Aktivistengruppe zugunsten der Redefreiheit
Anonymous is an international group of activists in favor of freedom of speech
vidéo.
http://www.anti-scientologie.ch/anonymous.htm
La flotte baleinière japonaise reprend la chasse et tue une baleine. Le Steve Irwin est bloqué par le Yushin Maru 2
à voir
http://www.seashepherd.fr/Campagnes/baleines/baleines_musashi_videos.html
à voir
http://www.seashepherd.fr/Campagnes/baleines/baleines_musashi_videos.html
Bonne question. Courant 2009, le Kazakhstan doit rejoindre l'Organisation mondiale du commerce et inonder le monde de ses produits agricoles irradiés
http://idata.over-blog.com/2/31/98/41//mutant-x20090201_DNA020862.jpg
Kazakhstan / Essais nucléaires
Nucléaire : L'horreur mutante de la bombe atomique.
Une « population mutante » Pendant quarante ans, les Soviétiques ont fait exploser des bombes atomiques à titre expérimental dans le nord-est du Kazakhstan. La population locale en paye très durement les conséquences.
Semipalatinsk.- Correspondance DNA 01-02-2009 Angélique Kourounis
Berick, la trentaine, veut vivre et pouvoir un jour voir le visage de sa mère. Aveugle et difforme depuis sa naissance, il dépend totalement d'elle pour manger, se déplacer, s'habiller ou se laver. Il a du mal à parler. Il communique grâce à la musique et quant il nous a accueilli chez lui, à Semipalatinsk dans le nord-est du Kazakhstan, il a voulu jouer de la Dombura, l'instrument national.
Berick est le seul des dix enfants de la famille avec cette malformation. Quant elle était enceinte, sa mère travaillait dans une ferme à quelque 30 kilomètres du champ de tir du Polygone. Un espace de 18 500 m², plus grand que l'Ile-de-France ou Israël, ou pendant quarante ans les Soviétiques on fait exploser une bombe atomique par mois à titre expérimental : 116 à ciel ouvert, les 340 autres sous terre.
Un passeport d'irradiénet une pension de 120 euros par mois
Elle n'a pas vu le champignon atomique, mais elle a vu une lumière s'élever dans le ciel. « Les docteurs m'ont dit que c'est pour cela qu'il est malade », dit-elle d'une voix basse, « mais je voudrais qu'il se fasse opérer pour qu'il puisse au moins voir ».
Comme toutes les victimes de l'atome au Kazakhstan, Berick a un passeport d'irradié qui lui donne accès à des soins gratuits et à 120 euros de pension par mois, mais cela ne lui permet pas d'être opéré. « On doit trouver nous-mêmes un financement », soupire sa mère. « Quand il était petit, à l'âge de treize ans, des médecins italiens l'ont opéré, maintenant il faudrait recommencer, mais je ne sais pas à qui demander ».
Ils étaient 1 600 000 à vivre et à servir de cobayes humains dans des villages éparpillés autour du Polygone. Quatre générations plus tard, tous sont encore malades sous différentes formes. Il y a par rapport au reste du pays 40 % d'augmentation des taux de cancers, quinze années d'espérance de vie perdues, des suicides deux fois plus nombreux dans cette région qu'ailleurs, des naissances prématurées de plus en plus fréquentes à cinq mois, et des bébés monstrueux comme Berick.
Il n'empêche, pour Zhanbolat Gilmanov, haut fonctionnaire du ministère kazakh de l'énergie, le lien entre ces maladies et les explosions atomiques reste à démontrer. « Même si humainement c'est une tragédie », souligne-t-il, « il était nécessaire pour la science de connaître les effets de l'atome. Ce n'était pas qu'une question de guerre froide, l'humanité se devait de passer par là ».
« Les gènes sont touchés et c'est irrémédiable »
Le docteur Nailya Chaijunova n'est pas d'accord. C'est elle qui a découvert Berick lorsqu'elle a commencé à faire, une fois le Polygone fermé avec le départ des Soviétiques, une étude systématique des villageois aux alentours du champ de tir. Son constat est terrible : « Les gènes sont touchés et c'est irrémédiable. Cette population est génétiquement modifiée, elle est mutante ».
Les autorités kazakhs sont prévenues, mais n'agissent pas. « Il faudrait clôturer le Polygone qui reste libre d'accès », martèle le docteur, « fermer les fermes d'élevages qui sont à proximité et qui affectent la chaîne alimentaire, et informer la population des dangers de la radiation ». Pour l'instant, la seule préoccupation du gouvernement kazakh est de rendre dans environ deux ans 95 % des terres du Polygone à l'agriculture bien qu'encore radioactives.
Un non-sens absolu selon Toleukhan Normagambetov, chef de la maternité de Semipalatinsk, lui-même gravement touché par la radiation : « Nous avons muté en même temps que ces terres, on peut donc manger de ses produits, le mal est fait, mais pourquoi contaminer les autres ? »
Bonne question. Courant 2009, le Kazakhstan doit rejoindre l'Organisation mondiale du commerce et inonder le monde de ses produits agricoles irradiés, qui nous seraient destinés !
Kazakhstan / Essais nucléaires
Nucléaire : L'horreur mutante de la bombe atomique.
Une « population mutante » Pendant quarante ans, les Soviétiques ont fait exploser des bombes atomiques à titre expérimental dans le nord-est du Kazakhstan. La population locale en paye très durement les conséquences.
Semipalatinsk.- Correspondance DNA 01-02-2009 Angélique Kourounis
Berick, la trentaine, veut vivre et pouvoir un jour voir le visage de sa mère. Aveugle et difforme depuis sa naissance, il dépend totalement d'elle pour manger, se déplacer, s'habiller ou se laver. Il a du mal à parler. Il communique grâce à la musique et quant il nous a accueilli chez lui, à Semipalatinsk dans le nord-est du Kazakhstan, il a voulu jouer de la Dombura, l'instrument national.
Berick est le seul des dix enfants de la famille avec cette malformation. Quant elle était enceinte, sa mère travaillait dans une ferme à quelque 30 kilomètres du champ de tir du Polygone. Un espace de 18 500 m², plus grand que l'Ile-de-France ou Israël, ou pendant quarante ans les Soviétiques on fait exploser une bombe atomique par mois à titre expérimental : 116 à ciel ouvert, les 340 autres sous terre.
Un passeport d'irradiénet une pension de 120 euros par mois
Elle n'a pas vu le champignon atomique, mais elle a vu une lumière s'élever dans le ciel. « Les docteurs m'ont dit que c'est pour cela qu'il est malade », dit-elle d'une voix basse, « mais je voudrais qu'il se fasse opérer pour qu'il puisse au moins voir ».
Comme toutes les victimes de l'atome au Kazakhstan, Berick a un passeport d'irradié qui lui donne accès à des soins gratuits et à 120 euros de pension par mois, mais cela ne lui permet pas d'être opéré. « On doit trouver nous-mêmes un financement », soupire sa mère. « Quand il était petit, à l'âge de treize ans, des médecins italiens l'ont opéré, maintenant il faudrait recommencer, mais je ne sais pas à qui demander ».
Ils étaient 1 600 000 à vivre et à servir de cobayes humains dans des villages éparpillés autour du Polygone. Quatre générations plus tard, tous sont encore malades sous différentes formes. Il y a par rapport au reste du pays 40 % d'augmentation des taux de cancers, quinze années d'espérance de vie perdues, des suicides deux fois plus nombreux dans cette région qu'ailleurs, des naissances prématurées de plus en plus fréquentes à cinq mois, et des bébés monstrueux comme Berick.
Il n'empêche, pour Zhanbolat Gilmanov, haut fonctionnaire du ministère kazakh de l'énergie, le lien entre ces maladies et les explosions atomiques reste à démontrer. « Même si humainement c'est une tragédie », souligne-t-il, « il était nécessaire pour la science de connaître les effets de l'atome. Ce n'était pas qu'une question de guerre froide, l'humanité se devait de passer par là ».
« Les gènes sont touchés et c'est irrémédiable »
Le docteur Nailya Chaijunova n'est pas d'accord. C'est elle qui a découvert Berick lorsqu'elle a commencé à faire, une fois le Polygone fermé avec le départ des Soviétiques, une étude systématique des villageois aux alentours du champ de tir. Son constat est terrible : « Les gènes sont touchés et c'est irrémédiable. Cette population est génétiquement modifiée, elle est mutante ».
Les autorités kazakhs sont prévenues, mais n'agissent pas. « Il faudrait clôturer le Polygone qui reste libre d'accès », martèle le docteur, « fermer les fermes d'élevages qui sont à proximité et qui affectent la chaîne alimentaire, et informer la population des dangers de la radiation ». Pour l'instant, la seule préoccupation du gouvernement kazakh est de rendre dans environ deux ans 95 % des terres du Polygone à l'agriculture bien qu'encore radioactives.
Un non-sens absolu selon Toleukhan Normagambetov, chef de la maternité de Semipalatinsk, lui-même gravement touché par la radiation : « Nous avons muté en même temps que ces terres, on peut donc manger de ses produits, le mal est fait, mais pourquoi contaminer les autres ? »
Bonne question. Courant 2009, le Kazakhstan doit rejoindre l'Organisation mondiale du commerce et inonder le monde de ses produits agricoles irradiés, qui nous seraient destinés !
Au coeur du Kazakhstan irradié
Près de Semipalatinsk, l'URSS fit exploser 468 bombes atomiques de 1949 à 1989. Pourtant le site reste ouvert et... habité.
...Au village de Sarjal, 2 000 habitants, l'un des plus proches, à une dizaine de kilomètres du polygone, les habitants ne comptent plus les enfants nés anormaux, rachitiques, ou paralysés. “De toute façon, au village, il n'y a plus personne de sain, tranche Altynkhankyzy Aïar, la médecin en chef du village. J'ai l'impression que c'est de pire en pire. Les enfants souffrent d'anémie. Les adultes ont toutes les maladies possibles, hypertension, goitre, cancers, problèmes respiratoires, maladies cardio-vasculaires, maladies du rein.” ....
suite:
http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=revue&page=article&id=279&num=32
...Au village de Sarjal, 2 000 habitants, l'un des plus proches, à une dizaine de kilomètres du polygone, les habitants ne comptent plus les enfants nés anormaux, rachitiques, ou paralysés. “De toute façon, au village, il n'y a plus personne de sain, tranche Altynkhankyzy Aïar, la médecin en chef du village. J'ai l'impression que c'est de pire en pire. Les enfants souffrent d'anémie. Les adultes ont toutes les maladies possibles, hypertension, goitre, cancers, problèmes respiratoires, maladies cardio-vasculaires, maladies du rein.” ....
suite:
http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=revue&page=article&id=279&num=32
Victimes de radiations au Kazakhstan
Des enfants avec des doigts ou des orteils en surnombre, affectés de cancers des intestins ou des reins: ce sont des victimes des essais atomiques soviétiques. Lors du premier essai de la bombe H en 1953, des gens ont même été délibérément exposés. Le journaliste danois Thomas Heurlin est parvenu dans les environs immédiats de la zone d'essais. L'article du "Spiegel" donne des extraits de son compte-rendu.
Des enfants avec des doigts ou des orteils en surnombre, affectés de cancers des intestins ou des reins: ce sont des victimes des essais atomiques soviétiques. Lors du premier essai de la bombe H en 1953, des gens ont même été délibérément exposés. Le journaliste danois Thomas Heurlin est parvenu dans les environs immédiats de la zone d'essais. L'article du "Spiegel" donne des extraits de son compte-rendu.
vendredi 13 février 2009
VIVE LES REPORTAGES FRANCAIS! heureusement!!!
Uranium : le scandale de la France contaminée
Pièces à Conviction n°72
site:
http://programmes.france3.fr/pieces-a-conviction/51415247-fr.php
En toute discrétion, dans nos campagnes, à proximité immédiate des villages ou des villes, des déchets radioactifs extrêmement dangereux ont été disséminés, ou ensevelis méthodiquement, depuis des dizaines années.
Pire encore, ils ont parfois servi à construire des routes, des parkings, et même des logements, des écoles ou des aires de jeu pour les enfants... Sans aucune mise en garde sur les risques encourus !
Car entre 1945 et 2001, la France a exploité 210 mines d’uranium sur son territoire. Elles ont produit 300 millions de tonnes de déchets radioactifs qui ont été abandonnés sans mesure de protection ou de surveillance particulière.
Qui sont les responsables ? Pourquoi ceux qui ont tenté de donner l’alerte n’ont-ils jamais été écoutés ? Pourquoi l’Etat n’a-t-il pas alerté les riverains ? Les populations sont-elles en danger ?
Elise Lucet et l’équipe de Pièces à conviction ont mené l’enquête sur ce scandale, au coeur des campagnes et des villes françaises.
Pièces à Conviction n°72
site:
http://programmes.france3.fr/pieces-a-conviction/51415247-fr.php
En toute discrétion, dans nos campagnes, à proximité immédiate des villages ou des villes, des déchets radioactifs extrêmement dangereux ont été disséminés, ou ensevelis méthodiquement, depuis des dizaines années.
Pire encore, ils ont parfois servi à construire des routes, des parkings, et même des logements, des écoles ou des aires de jeu pour les enfants... Sans aucune mise en garde sur les risques encourus !
Car entre 1945 et 2001, la France a exploité 210 mines d’uranium sur son territoire. Elles ont produit 300 millions de tonnes de déchets radioactifs qui ont été abandonnés sans mesure de protection ou de surveillance particulière.
Qui sont les responsables ? Pourquoi ceux qui ont tenté de donner l’alerte n’ont-ils jamais été écoutés ? Pourquoi l’Etat n’a-t-il pas alerté les riverains ? Les populations sont-elles en danger ?
Elise Lucet et l’équipe de Pièces à conviction ont mené l’enquête sur ce scandale, au coeur des campagnes et des villes françaises.
300 MILIIONS DE TONNES DE DÉCHETS RADIOACTIFS EN FRANCE...
300 MILIIONS DE TONNES DE DÉCHETS RADIOACTIFS EN FRANCE...
300 MILIIONS DE TONNES DE DÉCHETS RADIOACTIFS EN FRANCE...
300 MILIIONS DE TONNES DE DÉCHETS RADIOACTIFS EN FRANCE...
300 MILIIONS DE TONNES DE DÉCHETS RADIOACTIFS EN FRANCE...
300 MILIIONS DE TONNES DE DÉCHETS RADIOACTIFS EN FRANCE...
VIVE LA FRANCE!!!
300 MILIIONS DE TONNES DE DÉCHETS RADIOACTIFS EN FRANCE...
300 MILIIONS DE TONNES DE DÉCHETS RADIOACTIFS EN FRANCE...
300 MILIIONS DE TONNES DE DÉCHETS RADIOACTIFS EN FRANCE...
300 MILIIONS DE TONNES DE DÉCHETS RADIOACTIFS EN FRANCE...
300 MILIIONS DE TONNES DE DÉCHETS RADIOACTIFS EN FRANCE...
VIVE LA FRANCE!!!
blog.greenpeace/ contamination de la france
http://blog.greenpeace.fr/energie-climat/a-voir-demain-sur-france-3-reportage-choc-sur-la-contamination-de-la-france-par-les-dechets-des-mines-duraniu
À voir demain sur France 3 : reportage choc sur la contamination de la France par les déchets des mines d’uranium
Le numéro de « Pièces à conviction » diffusé demain mercredi 11 février à 20h35 sur France 3 fait déjà parler de lui… Sujet de l’enquête menée par les journalistes de France 3 : la contamination liée aux déchets des mines d’uranium enfouis – dans la plus grande discrétion, bien sûr – un peu partout en France : dans le sol d’un terrain de foot, sous un parcours de santé, etc.
Si l’on en juge par ces extraits, le reportage intitulé « Uranium, le scandale de la France contaminée » a l’air chaud, chaud, chaud…
(source : LePost.fr)
Si le reportage diffusé demain promet de jeter un pavé dans la marre, la polémique a éclaté il y a une dizaine de jour, quand Areva a tenté de saisir le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Le géant du nucléaire craint un reportage entièrement à charge et reproche à France 3 d’avoir communiqué sur le sujet avant même d’avoir bouclé le tournage et interviewé quelqu’un d’Areva…
Sur Lepost.fr, Élise Lucet se justifie ce matin. La présentatrice de « Pièces à conviction » explique que son équipe a sollicité en vain Areva pour obtenir une réaction et des explications. Elle dénonce aussi le manque de transparence et la très forte « pression de ce lobby historique qu’est le nucléaire »… « Les acteurs du nucléaire n’ont pas l’habitude de référer aux journalistes ou aux ministres, mais à l’Élysée », ajoute-t-elle. Au lendemain de l’annonce par Nicolas Sarkozy que la France va se doter d’un 2e EPR dont elle n’a aucun besoin, Greenpeace n’aurait pas dit mieux !
En tous cas, nous, on n’a pas encore visionné le sujet, mais on a hâte !
À voir demain sur France 3 : reportage choc sur la contamination de la France par les déchets des mines d’uranium
Le numéro de « Pièces à conviction » diffusé demain mercredi 11 février à 20h35 sur France 3 fait déjà parler de lui… Sujet de l’enquête menée par les journalistes de France 3 : la contamination liée aux déchets des mines d’uranium enfouis – dans la plus grande discrétion, bien sûr – un peu partout en France : dans le sol d’un terrain de foot, sous un parcours de santé, etc.
Si l’on en juge par ces extraits, le reportage intitulé « Uranium, le scandale de la France contaminée » a l’air chaud, chaud, chaud…
(source : LePost.fr)
Si le reportage diffusé demain promet de jeter un pavé dans la marre, la polémique a éclaté il y a une dizaine de jour, quand Areva a tenté de saisir le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Le géant du nucléaire craint un reportage entièrement à charge et reproche à France 3 d’avoir communiqué sur le sujet avant même d’avoir bouclé le tournage et interviewé quelqu’un d’Areva…
Sur Lepost.fr, Élise Lucet se justifie ce matin. La présentatrice de « Pièces à conviction » explique que son équipe a sollicité en vain Areva pour obtenir une réaction et des explications. Elle dénonce aussi le manque de transparence et la très forte « pression de ce lobby historique qu’est le nucléaire »… « Les acteurs du nucléaire n’ont pas l’habitude de référer aux journalistes ou aux ministres, mais à l’Élysée », ajoute-t-elle. Au lendemain de l’annonce par Nicolas Sarkozy que la France va se doter d’un 2e EPR dont elle n’a aucun besoin, Greenpeace n’aurait pas dit mieux !
En tous cas, nous, on n’a pas encore visionné le sujet, mais on a hâte !
Nucléaire: la dernière provocation de Pyongyang
Malgré les pressions internationales, la Corée du Nord a fait exploser le 9 octobre 2006 sa première bombe atomique
par Catherine Le Brech
- Démonstration militaire à Pyongyang, la capitale nord-coréenne. - France 3 -
Démonstration militaire à Pyongyang, la capitale nord-coréenne. - France 3
La dictature stalinienne, qui s'est déjà déclarée en février 2005 8e puissance nucléaire mondiale, avait averti le 3 octobre qu'elle procèderait à un essai nucléaire si les conditions de sécurité étaient réunies.
Le test a suscité une vague de condamnations. Même Pékin, fidèle allié de Pyongyang, a fait part de son opposition. Retour sur la crise.
Malgré les pressions internationales, la Corée du Nord a fait exploser le 9 octobre 2006 sa première bombe atomique
par Catherine Le Brech
- Démonstration militaire à Pyongyang, la capitale nord-coréenne. - France 3 -
Démonstration militaire à Pyongyang, la capitale nord-coréenne. - France 3
La dictature stalinienne, qui s'est déjà déclarée en février 2005 8e puissance nucléaire mondiale, avait averti le 3 octobre qu'elle procèderait à un essai nucléaire si les conditions de sécurité étaient réunies.
Le test a suscité une vague de condamnations. Même Pékin, fidèle allié de Pyongyang, a fait part de son opposition. Retour sur la crise.
Liste des centrales nucléaires en France
↓ Réacteurs en service ↓ Département ↓ Mise en service ↓
Centrale nucléaire de Civaux 2 REP de 1495 MWe Vienne 2002 2002
Centrale nucléaire de Chooz 2 REP de 1450 MWe Ardennes 2000 2000
Centrale nucléaire de Penly 2 REP de 1300 MWe Seine-Maritime 1990 1990 à 1992
Centrale nucléaire de Golfech 2 REP de 1300 MWe Tarn-et-Garonne 1991 1991 à 1994
Centrale nucléaire de Nogent 2 REP de 1300 MWe Aube 1988 1988 à 1989
Centrale nucléaire de Belleville 2 REP de 1300 MWe Cher 1988 1988 à 1989
Centrale nucléaire de Cattenom 4 REP de 1300 MWe Moselle 1987 1987 à 1992
Centrale nucléaire de Saint-Alban 2 REP de 1300 MWe Isère 1986 1986 à 1987
Centrale nucléaire de Flamanville 2 REP de 1300 MWe Manche 1986 1986 à 1987
Centrale nucléaire de Cruas 4 REP de 900 MWe Ardèche 1984 1984 à 1985
Centrale nucléaire de Paluel 4 REP de 1300 MWe Seine-Maritime 1985 1985 à 1986
Centrale nucléaire de Blayais 4 REP de 900 MWe Gironde 1981 1981 à 1983
Centrale nucléaire de Gravelines 6 REP de 900 MWe Nord 1980 1980 à 1985
Centrale nucléaire de Dampierre 4 REP de 900 MWe Loiret 1980 1980 à 1981
Centrale nucléaire du Tricastin 4 REP de 900 MWe Drôme 1980 1980 à 1981
Centrale nucléaire de Fessenheim 2 REP de 900 MWe Haut-Rhin 1978 1978
Centrale nucléaire du Bugey 4 REP de 900 MWe Ain 1979 1979
Centrale nucléaire de Saint-Laurent 2 REP de 900 MWe Loir-et-Cher 1983 1983
Centrale nucléaire de Chinon 4 REP de 900 MWe Indre-et-Loire 1984 1984 à 1988
Centrale nucléaire de Civaux 2 REP de 1495 MWe Vienne 2002 2002
Centrale nucléaire de Chooz 2 REP de 1450 MWe Ardennes 2000 2000
Centrale nucléaire de Penly 2 REP de 1300 MWe Seine-Maritime 1990 1990 à 1992
Centrale nucléaire de Golfech 2 REP de 1300 MWe Tarn-et-Garonne 1991 1991 à 1994
Centrale nucléaire de Nogent 2 REP de 1300 MWe Aube 1988 1988 à 1989
Centrale nucléaire de Belleville 2 REP de 1300 MWe Cher 1988 1988 à 1989
Centrale nucléaire de Cattenom 4 REP de 1300 MWe Moselle 1987 1987 à 1992
Centrale nucléaire de Saint-Alban 2 REP de 1300 MWe Isère 1986 1986 à 1987
Centrale nucléaire de Flamanville 2 REP de 1300 MWe Manche 1986 1986 à 1987
Centrale nucléaire de Cruas 4 REP de 900 MWe Ardèche 1984 1984 à 1985
Centrale nucléaire de Paluel 4 REP de 1300 MWe Seine-Maritime 1985 1985 à 1986
Centrale nucléaire de Blayais 4 REP de 900 MWe Gironde 1981 1981 à 1983
Centrale nucléaire de Gravelines 6 REP de 900 MWe Nord 1980 1980 à 1985
Centrale nucléaire de Dampierre 4 REP de 900 MWe Loiret 1980 1980 à 1981
Centrale nucléaire du Tricastin 4 REP de 900 MWe Drôme 1980 1980 à 1981
Centrale nucléaire de Fessenheim 2 REP de 900 MWe Haut-Rhin 1978 1978
Centrale nucléaire du Bugey 4 REP de 900 MWe Ain 1979 1979
Centrale nucléaire de Saint-Laurent 2 REP de 900 MWe Loir-et-Cher 1983 1983
Centrale nucléaire de Chinon 4 REP de 900 MWe Indre-et-Loire 1984 1984 à 1988
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